mercredi 12 décembre 2012

12/12/2012 et autres préoccupations légères

Bonjour à vous tous.

Cela fait quelques jours que je n'ai pas écris et ne voulant pas sombrer dans l'abandon de l'assiduité, je me suis dit qu'il était tant de mettre fin à mon inactivité blogosphérique.

Me voilà donc devant vous les chouchous, et pour dire vrai, tant de sujets nécessitant mon commentaire, de mon propre point de vue, se bousculent en mon fort intérieur que je ne sais pas par ou commencer, par quel bout détricoter le pull. Je ne sais pas si je dois me la jouer futile et rigolote, en mode, je vous raconte la décoration épique de mon sapin de Noël, ou si , au contraire, je dois me faire grave et sensible et vous parler de ma peur compulsive de l'oubli. A vrai dire, ne sachant pas moi même dans quel genre de mood je me situe, il est difficile pour moi de me décider!

Attend cher lecteur, je me sers un peu de thé!

Nous disions donc? En fait pas grand chose vu que je n'avais pas encore commencé ni décidé. Ceci dit, l'envie me prend tout à coup de déblatérer sur le 12/12/12.
Ici, au bureau, tout le monde en fait un évènement, encore que moins que sur la toile ou les réseaux sociaux. Et bien bizarrement, si certain voit ça comme un jour particulier, moi j'y suis plutôt insensible. J'irais même jusqu'à dire que je me sens plus inquiète à l'idée d'une fin du monde hypothétique qu'à un jour qui est censé marquer les destins comme le 12/12/2012. Deux possibilités à ce ressenti, soit je suis quelqu'un de terriblement négatif et je me dis qu'il est plus logique qu'il m'arrive (comme à nous tous) un truc affreux style fin du monde, qu'un super jour de chance où je trouverais un billet de 500 euros par terre, et où enfin, on reconnaitrait que le service communication, oui c'est vrai, ne sert pas à rien! Deuxième solution, je ne sais pas saisir ma chance et je rêve secrètement de bousiller du zombie. Illustrons d'abord la première partie de phrase.
Demain je me retrouve à aller manger au foyer du 3ème âge une côte de porc et un menu régime avec une collègue de boulot qui m'a d'abord rejetée à mon arrivée. Le pire c'est que ce déjeuner se fait selon mon propre accord donné en toute conscience. Et  pour rester dans les exemples de boulot, le jour où les filles sont allées acheter les décos de Noël, et tout le monde sait à quel point j'aime Noël, ben j'ai pas suivit, j'ai pas compris et je n'y suis pas allée. Je ne sais pas dire non, je ne veux pas blesser, du coup, je rate ma chance trop occupée à m'auto-flagélé de politesses incongrues.
Tout ça pour dire que le 12/12/2012 est peut-être mon jour de chance, dixit également une collègue de boulot qui me dit que ça peut pas être pire que demain vu le déjeuner qui m'attend et même que je devrais jouer au loto, mais je suis trop occupée à je ne sais quelle tache futile pour m'en apercevoir! Ah oui c'est vrai, comme bon nombre de personne, je travaille. Fichtre. Ceci dit, vu le contexte actuel, ça c'est plutôt une chance, et parions sur une soirée de la chance où tout sera permis pour rattraper tout ça. Et comme je vais au sport après le boulot, je vais peut-être perdre deux kilos en un seul cours et ça, ça serait ma chance!
Bref... En ce qui concerne la partie Zombie, je dois dire que depuis que j'ai visionné le film Zombie Land, il y a de ça quelque temps maintenant, et bien la perspective d'affronter les Zombies dans un monde apocalyptique ne serait pas pour me déplaire (à supposer bien entendu que les zombies ne sachent pas courir vite!). Je pourrais enfin extérioriser toute cette colère que je voue aux automobilistes aux heures de pointe en découpant du zombie à la machette (en période apocalyptique, l'arme blanche est une arme sûre, pas besoin de recharges). En plus, avec la dreamteam, on a déjà convenu d'un plan de ralliement si jamais ça arrivait vraiment. Évidemment, comme ça sera chacun pour sa peau à ce moment là, je ne vous dis pas ce qu'on a décidé. Hihihi. Ceci dit, ça m'embêterait quand même de pas fêter Noël. Foutus Mayas!

Cet article est encore plus bordélique que le tout premier du nouveau blog. M'enfin, ayant une personnalité bordélique, sans dessus dessous, ben quelque part c'est logique. Mes amis et mon copain disent que j'arrête pas de m'auto-couper la parole tout le temps...pas faux!

Alors, en souhaitant un peu plus d'ordre pour la suite, et espérant ne pas vous avoir laissé sur votre faim/fin, bisous à vous les loulous.


Et merde! Ceci dit, il reste le 01/01/ (30)01 et le reste, donc c'est pas tout à fait vrai, sauf si le 21/12/2012 c'est la fin du monde... Enfin on va pas revenir la dessus...


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vendredi 7 décembre 2012

Mon coiffeur ce héros!

Salut les chéri(e)s!

Je ne sais pas si vous avez lu l'article que j'ai posté hier, mais c'était pas la grande joie par ici. Alors comme toute fille qui se respecte, quand ça va pas, et bien c'est direction coiffeur!


Ayant été comblée cet été par ma coupe de cheveux réalisée chez Sculpt à Aix en Provence (celui 29 rue Bedarrides), je décidais donc de retourner à cette adresse! Je sais ce que vous vous dites, premièrement que je ne vais pas souvent chez le coiffeur, la dernière fois étant cet été, et deuxièmement que je ne suis pas au fond du gouffre si souvent ;). Je vous arrête tout de suite, c'est vrai, je ne vais pas chez le coiffeur souvent, mais heureusement pour mon compte en banque, je ne vais pas chez le coiffeur à chaque fois que je suis au fond du gouffre.

Bref, hier soir après le boulot, je fonce, je brave le froid glacial des rues d'Aix. J'arrive transit de froid au salon espérant qu'ils ont de la place...Ô joie ultime, ils en ont.
Sculpt est un salon dans un style très épuré. Sol gris, grands miroirs aux murs, plafond blanc, fauteuils en cuir noirs et chrome. La déco est assez design, c'est branché et stylé, un poil froid mais de bon gout et agréable.
Par contre, si je puis me permettre un seul petit bémol sur ce salon, c'est le coup du "Mets ta veste et ton écharpe et ton pull sur le cintre toute seule, alors que tu galères avec ton sac et que tes mains gelées te rendent maladroite et peu sûre des tes gestes". Un petit, " je te débarrasse (oui ici on te tutoie automatiquement, ce qui a son charme)" aurait été le bienvenu, et aurait rendu mon passage chez Sculpt parfait. C'est vrai, mince, quand on vient chez le coiffeur c'est pour se faire chouchouter!

Enfin...Je demande si la coiffeuse magique de la dernière fois est là, elle n'y est pas. Déception. Mais, je ne me démonte pas, je reste.

Là, tout c'est enchaîné très vite. Je m'assoie pour attendre au bac, on s'occupe de moi direct. Un jeune homme coiffé d'un bonnet me demande de détacher mes cheveux, les regarde, me pose des question sur mes envies capillaires. On discute de la coupe, on se comprend, puis il me lave les cheveux avec délicatesse. Je me sens bien, je me relaxe enfin après ma longue journée de boulot.

Puis, on passe à la coupe. Il est très prévenant, il me rassure beaucoup sur ce qu'il est en train de se passer. Je crois qu'il a bien intégré que nous les filles, on adore aller chez le coiffeur mais que cette activité génère toujours un peu de stress, car on a toute été confronté une jour ou l'autre à une coupe ratée qui nous fait pleurer en sortant de chez le coiffeur.
Le gars au bonnet commence par me passer un produit dans les cheveux, mais j'ai pas pensé à retenir la marque (je vous dit que j'étais à l'ouest après ma journée de boulot!). Tout ce dont je me souviens c'est une bouteille rose flashy avec l'inscription "out of bed". Ça sentait très bon. Puis il commence à couper. Je regarde les mains expertes de mon coiffeur. J'y connais pas grand chose mais il a l'air d'avoir une sacré technique.
Pendant que Super coiffeur s'affaire avec mes cheveux,  je scrute ce qui se passe dans le reste du salon. Dans une ambiance détendue, sur une bande son éclectique et de qualité, les coiffeurs travaillent. On sent qu'ils s'entendent bien, l'ambiance est vraiment chouette. Et surtout, ce que j'apprécie, c'est que si t'as pas envie de parler ou de raconter ta life (souvent les coiffeurs/coiffeuses  veulent te faire parler absolument même si t'es pas en mode discussion et que tu t'en balances de ce qu'ils te racontent!), et ben t'es pas obligé, on te laisse tranquille, on te fout la paix. T'as plus qu'à te régaler avec la musique et/ou l'observation de la vie du Salon. Par contre, si tu as envie de parler, ils sont aussi là pour discuter, c'est pas des sauvages tout de même!

Bref, la coupe se termine.
Première constatation "Wouw, mes cheveux sont trop beaux!".
Deuxième constatation "Waouw, mes cheveux sont super doux, encore plus doux que le cachemire ou l'angora, en fait c'est une exacte fusion des deux!"
Troisième constatation "Waouw, mes cheveux ont l'air plus long que quand je suis arrivée!".
Quatrième constatation "Waouw, cette coupe c'est tellement moi!".
Cinquième constatation "Waouw, sur deux coiffeurs différents de ce salon, les deux sont aussi géniaux l'un que l'autre!".
Sixième constation "Waouw, je vais revenir ici la prochaine fois, c'est sûr!"
Septième constatation (en me levant avant de partir) "Waow, j'suis canon quand même!" :)


Alors un grand merci à mes nouveaux héros, 
les coiffeurs du Salon Sculpt 
29 rue Bedarrides à Aix-en-Provence!
Et si vous habitez la région, n'hésitez pas une seule seconde à aller vous y faire coiffer!


 Bisous doux mes bougnettes, bon weekend et à très vite!


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jeudi 6 décembre 2012

Le bonheur c'est compliqué!

Dans la vie, s'il y a un truc qui m'obsède, c'est le bonheur. J'ai toujours peur qu'il m'échappe, ou que j'en utilise tout mon quota, ou qu'on m'enlève tout ce qui me réjoui d'un seul coup.
Parfois je réfléchis tellement à ce bonheur que je voudrais atteindre, qu'en fait, j'ai l'impression que je ne fais que m'en éloigner.
Et puis, il y a toutes ces peurs et ces névroses qui me paralysent, et qui parfois, sans que je m'en aperçoive, s'insinuent subrepticement dans ma vie pour m'emplir de doutes et de craintes. Alors, faut-il d'abord définir et accepter ses peurs avant d'atteindre le bonheur? En tout cas, s'il faut en passé par là, ce n'est pas chose facile.
Mais comment identifier ses angoisses, comment les départager, comment les classer?
Souvent j'y pense et je cogite. Si la réflexion structure les pensées, les rend-elle plus claires pour autant? Car à trop réfléchir sur des choses qui devraient relever de la spontanéité, là d'où le bonheur vient selon moi, on les assemblent en un labyrinthe où tout se croise et s'entrecroise, où le bas devient le haut et le haut le bas. Ce qui fait qu'on est piégé dans une auto-analyse néfaste. Et puis tout ça, ça s'en va et ça revient. On croit qu'on a compris comment on fonctionne, puis la minute d'après on ne sait plus rien. On croit avoir compris pourquoi on souffre, puis la minute d'après on trouve une autre cause.
Moi, je suis une rêveuse, mais ça n’empêche pas que pour me comprendre, il faut que je fragmente, que je trie dans des cases mes états d'âme comme pour mieux les appréhender.
Aujourd'hui je me rends compte, et je pense que toi aussi cher lecteur/lectrice en me lisant, que je suis quelqu'un de très compliqué qui pense beaucoup et beaucoup trop. Mais je ne sais pas calmer la bête qui me sert de cerveau, celle qui a toujours besoin de nourriture cérébrale, celle qui lorsqu'elle n'a plus rien à se mettre sous la dent, s'auto-dévore.

Ce qui m’empêche d'être heureuse aujourd'hui, notamment en amour, c'est sûr, ce sont mes peurs. Il y en a qui sont là depuis toujours, ancrées en moi sans raison comme la peur chronique de l'abandon, ou celle de ne jamais faire assez, ou assez bien. Et puis, j'ai développé avec le temps d'autres peurs. Des peurs issues du vécu, venues des mauvaises rencontres, comme la peur de la souffrance. Quand on a eu son petit cœur passé à la moulinette tant de fois, que des méchants vilains garçons l'ont arraché de ma poitrine dans une grande gerbe de sang, qu'ils l'ont jeté à terre, puis ont sauté dessus à pied joint, et bien, bizarrement, la convalescence est longue. Et ça je m'en aperçois seulement aujourd'hui. J'étais persuadée que j'avais fait depuis longtemps la nique à ma fragilité non décidée. Et bien je me suis trompée. C'est vrai, jusqu'à présent je me sentais forte, j'avais l'impression d'avoir digérer mes histoires passées, mes blessures d'avant, que mon petit cœur, grâce à Lui, s'était rafistolé. Mais en fait, je ne suis qu'une boule d'angoisse dont les trous dans le cœur ont été rebouchés avec du papier.
J'ai peur de l'amour. Et pour être sûre de ne pas souffrir, parfois, je serais presque prête à renoncer, ce qui est diamétralement opposé à mon caractère. Du coup c'est l'histoire du chat qui se mord la queue. Je suis malheureuse de voir que je suis prête à faire quelque chose qui ne me ressemble pas, juste pour ne pas avoir mal, moi qui n'abandonne jamais, moi qui suis tenace.

Mais je ne veux pas finir vieille fille, et je ne veux pas le perdre. Alors, même si j'ai peur que tout recommence à nouveau, peur de me tromper, peur qu'il ne m'aime plus, peur d'être abandonner, il faut que je lutte contre moi même, contre mon exigence mal placée, contre ma tête qui s'affole. Et je sais, que même s'il n'est pas tout blanc, il y a aussi dans les choses qui déraillent des choses qui viennent de moi. Et si je continue, si je m'entête la peur de rater ma relation va me faire rater ma relation.
Je ne veux pas tout gaché par mes angoisses de solitude, d'abandon et du reste, même si lorsque notre coeur a été brisé plusieurs fois, c'est très dure de se défaire de tous ses traumatismes.
Mais je crois qu'être heureuse, ça se décide et ça s'apprend. Donc je vais résister, je vais apprendre à me laisser aller et à ne pas me laisser envahir par la bête. C'est décider elle ne gagnera pas, elle ne me dévorera pas et elle ne m’empêchera plus d'arriver au bonheur.



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lundi 3 décembre 2012

My perfect and amayzing birthday day !!!

Bonjour.

Alors que nous sommes lundi matin, que je me retrouve au bureau, face à mon ordinateur, mon Thermos de thé fumant à côté de moi, et les yeux gonflées de fatigue, je me remémore avec joie mon anniversaire.
Lors de l'article "(try to) move in the right direction", j'évoquais mon précédent anniversaire comme un moment déroutant où je faisais le triste bilan de ma vie, et où la journée fut morne et marquée par beaucoup de larmes (d'ailleurs vous remarquerez que les anniversaires sont toujours des jour où on fait le bilan!). Dans cet article je m'engageais également à ne pas pleurer le jour de mon anniversaire à venir. Et bien, vous savez quoi, j'ai réussi, même si l'émotion positive a bien failli me faire rompre ma promesse à moult reprises!
Je ne sais pas si vous avez déjà vécu des journées parfaites? Pour ma part, même si j'ai eu pas mal de super chouettes journées, je dois dire que des journées parfaites, j'en n'ai pas eu des tas. Et bien je peux à présent en ajouter une à ma courte liste .

Samedi 1er décembre 2012, j'ai fêté mes 28 ans.

23h00, vendredi soir, crevé par la semaine de boulot, Chérichou et moi on s'est endormi comme des masses.

Samedi,
2h00 du mat. Trop excitée par ma journée d'anniversaire qui commençait déjà, j'ai entamé une fin de nuit de l'angoisse. Vous savez, ce genre de nuit où on passe son temps à se réveiller toutes les heures, en attendant que ce soit le matin. Un peu comme le 24 décembre quand on a 7 ans et qu'on a l'impression que jamais ce fucking soleil ne sortira de sa planque pour donner le feu vert de l'ouverture des cadeaux.

Bref,
3h00 du mat. A force de tournicoter dans le lit, je réveille chérichou par inadvertance, et dans un demi sommeil , il  bredouille avec toute la force qu'il peut puiser en lui à ce moment là, un "mmmmbongrrrhummmannivermouahsairepfffchériehummmsniff" (traduction: bon anniversaire chérie).

8h30. Je décide de renoncer au sommeil un samedi matin, alors que j'ai même pas de gosses. De toute façon  j'ai les yeux grand ouverts, j'ai envie de sauter partout, de répéter sans cesse "c'est mon anniversaire, c'est mon anniversaire, C'EST MON ANNIVERSAIRE!!!!". Choupinou, lui, dort à point fermé. L'envie de le réveiller me démange.

9h30. Chérichou ouvre les yeux. Je saute sur l'occasion pour commencer à lui parler et donc par la même, le réveiller définitivement!

11h00. Après un petit déj, une douche, je file chez mes parents afin de cuisiner pour la crazy party que j'organise le soir même. 

11h30. J'arrive chez mes parents. Je croise mon père dans le jardin, il part faire quelques courses. Il semble un peu à l'ouest, il me raconte sa matinée. Il oublie de me souhaiter un bon anniversaire. Il est trop drôle mon Papa. Je le rappelle à l'ordre d'un interrogatif "t'as pas oublié quelque chose?". Il me regarde d'un air surpris, réfléchit, s'interroge encore, sort tout à coup de son regard de la préoccupation et lance  un "Ah oui, pardon ma chérie, bon anniversaire" de soulagement. Ouf, nous sommes sauvés, il s'en souvient (mon père ayant deux filles et une femme, évoluant donc dans un univers majoritairement féminin depuis des années, doit vivre dans l'angoisse de la question féminine typique "t'as pas oublié quelque chose?", qui trouve parfois son équivalent dans une autre question homologue "tu ne remarques rien?"...quelle angoisse se doit être pour lui!).

11h31. Je rentre dans la maison, ma mère m'attend avec impatience, elle me fait un gros bisous et me souhaite mon anniversaire... trop cool! Ma maman, puisque c'est une femme, n'oublie jamais rien!

11h32. Dans la cuisine avec ma mère, on prépare des petits plats toutes les deux en se racontant nos vies, on rigole, on médit... je kiffe grave!

12h30. Chérichou arrive. On boit l'apéro avec mes parents. Et là on parle et on rit. L'ambiance est légère, j'adore. Je me sens bien avec les miens. Je me sens bien tout court. je reçois tout l'amour des gens que j'aime et je me dis que je les aime tellement que j'en pleurerais presque. On passe à table. Au menu, souris d'agneau, gâteau au choco de ma maman et mignardises de chez Weibel. Hummmm, trop bon!

15h00. Champagne, j'ouvre mes cadeaux. Je suis trop gatée!!! Un soin dans un institut de beauté, un liner Dior, un sac Zara, un bracelet de chez Tana, et un appareil La Sardina de chez Lomographie (sans pellicule hein chérie! ;) ).

16h. On sort de table. Il ne faut pas que je trébuche sinon je roule jusqu'à Tombouctou tellement j'ai un gros ventre!

17h30-21h00. Logistique pré-teuf. Réaménagement succin de l'appart de Margaux, préparation du buffet (ma quiche lardons-échalottes-aubergines-fromage est une tuerie) et surtout du bar, préparation de moi-même...

21h30. La teuf commence. Et là c'est la folie, je ne contrôle plus rien. Tout d'abord, il y a un arrivage massif d'alcool au fur et à mesure que les invités arrivent, et un bar gigantesque se met en place. Rosé, rosé pamplemousse, vin rouge en bouteille et en cubi, Heineken, Kronembourg, Martini rouge, Ricard,... nous étions 16 dont trois femmes enceintes pour qui j'avais acheté du sans alcool bien entendu (je sais j'aurais dû appeler le Guiness Book pour signaler le record de femme enceinte au mètre carré à un anniversaire!). Autant vous dire que ce bar, c'était l'abondance.
En ce qui concerne les invités, que des gens que j'adore, aucune incruste désobligeante. Il y avait mes amis d'enfance, ma BFF, les négréliens, des femmes enceintes, des amis tous neufs mais néanmoins supers... de la bombe quoi, presque tout le monde avait répondu présent.
Les convives étaient tous de bonne humeur. Tout le monde se parlaient. On a rit, on a dansé, on s'est pris en photo. Il y avait des invités peu saouls, des moyens saouls et des très très saouls! Je ne vous dirais pas dans quelle catégorie je me rangeais.
J'ai soufflé mes bougies, 3 fois, et 3 fois j'ai eu droit à la chanson "joyeux anniversaire". J'ai eu une super carte pleine de petits mots touchants et des super cadeaux.
Beaucoup d'invités m'ont dit que la soirée était au top. Moi j'ai envie de dire, les gars et les girly girls, c'est grâce à vous. Merci d'être venu, merci d'avoir fait de cette soirée un moment si inoubliable. Je me suis régalé. J'ai eu ma chanson d'anniversaire, j'ai soufflé les bougies, j'ai eu des beaux cadeaux, vous m'avez fait rire, j'ai senti que vous étiez contents d'être là... je vous adore.
Et puis encore merci à Margaux qui m'a prêté son appart, et sans qui cette soirée n'aurait pas été la même!

4h00 du mat. Je me suis glisser sous les couvertures, le sourire aux lèvres, en me disant que cette journée avait été a perfect and amayzing birthday day!


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vendredi 30 novembre 2012

Ode à ma Georgette!

Alors voilà, on a tous une BFF (best friend forever) ou un BFF d'ailleurs, la fonction n'est pas uniquement féminine. Moi, j'ai des BFF, mais il y a La BFF toute particulière et chère à mon cœur. C'est Georgette!

Georgette ne s'appelle pas vraiment Georgette, parfois je l'appelle Georgetta, mais c'est pas son vrai nom non plus. Et Georgette m'appelle Georgette ou Georgetta aussi, mais je ne m'appelle pas Georgette ou Georgetta non plus! Vous suivez?

Georgette et moi, j'ai fait le calcul hier soir, on se connait depuis 12 ans, puisque lors de notre rencontre j'avais 16 ans, et que maintenant, enfin demain, ne précipitons pas les choses, j'en aurai 28... Par pudeur pour elle, et pour son anonymat, je ne dévoilerais pas l'âge canonique qu'elle va avoir bientôt (Georgette si tu me lis, je rigole!).
Ma Georgette, c'est mon pilier. Quand on s'est connu, au lycée, on allait souvent à des concerts. Et quand il y avait des pogos dans la fosse (parce qu'on était toujours dans la fosse, les gradins c'est nul!), même si je la dépasse d'au moins une tête, et ben c'est elle qui me protégeait des coups et des brutes épaisses, parce qu'elle est super forte ma Georgette! Et depuis, elle a jamais cessé de prendre soin de moi.

Georgette, c'est la meuf extraordinaire que je peux appeler 20 fois par jour quand je me sens seule, quand je suis pas bien, ou que j'ai juste envie de parler, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Ma Georgette et moi, on a tellement de choses à se dire qu'on ne sait pas rester moins de 40 minutes au téléphone. Ma Georgette, c'est celle qui me dit de me méfier de certaines personnes (et elle a toujours raison!) et puis si je l'écoute pas sur le moment, ben elle m'en veut même pas! Ma Georgette, elle a une patience d'ange, et elle sait tout mieux que moi sur ma propre vie. D'ailleurs, elle me dit souvent "Quand tu sais pas, demande moi!". Quand je panique, elle me rassure, quand j'ai un problème, elle a toujours la solution. Elle me juge jamais quand je lui parle des choses qui me turlupinent, même si parfois je suis paniquée pour une raison nulle, comme hésiter entre mettre une robe ou un pantalon pour la soirée organisée par bidule (c'est vrai que parfois je panique vite, je l'avoue!). Ma Georgette, c'est une personne droite et forte, sensible et gentille, fiable. Parfois elle s'emporte contre les gens, mais toujours pour des bonnes raisons. Faut pas la chercher Georgette, je serais vous je me méfierais, faut pas l'agresser.
Ma Georgette, c'est aussi une mère formidable qui a parfaitement réussi sa vie de famille avec son chouchou, et leurs enfants ils sont trop beaux. Même que je suis la marraine de l'un d'entre eux!

Alors voilà ma Georgette, je voulais te dire, et dire au monde entier la personne et l'amie formidable que tu es. Je t'aime, et toi et moi on médira sur les passant quand on sera vieille et échevelée. Toi aussi tu peux m'appeler n'importe quand pour me dire n'importe quoi. Et j'hésiterais pas à botter les fesses de la première personne qui osera te faire du tort. Voilà ma Georgette, je suis loin d'avoir tout dit, parce que tout ne rentrerait pas dans cet article, mais j'ai dit l'essentiel: je te kiffe grave à la vie à la mort ;).

PS: j'ai écris cet article non sans émotions.
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mercredi 28 novembre 2012

(Try to) Move in the right direction...

Bonjour tout le monde.

Aujourd'hui je lance mon blog avec ce premier article. Je ne vous cache pas que, prise d'une angoisse de la page blanche, je l'ai réécrit au moins une dizaine de fois avant d'atteindre un semblant de satisfaction.
Ce premier article, je voulais qu'il inaugure avec prestance et précision mon blog, qu'il scotche au mur, qu'il envoie du lourd quoi! Mais à trop vouloir bien faire, je me suis perdue dans des conjectures stylistiques et des méandres d'explications vaseuses et complètement incompréhensibles. En tout cas, voilà tout de même un premier article qui traduit bien mon humeur du moment... c'est le bordel!

Alors qu'il y a un an pile poil, je pleurais le jour de mon 27ème anniversaire, envahie par l'horrible sensation d'avoir raté ma vie, pire d'être passé à côté, pour cause de non-boulot, non-copain et non-appartement... (vivre à 27 ans chez ses parents, c'est socialement la loose! Même moi je me serais pas parlé si je m'étais croisé dans une mondanité quelconque), un an plus tard, voilà le bilan.
J'ai un taff, j'ai un mec, j'ai toujours pas d'appart, mais bon, je deviens presque fréquentable. Et je vais essayer de ne pas pleurer le jour de mes 28 ans pour cause de confusion persistante... Enfin, je ne promets rien.
Pendant cette obscure période de chômage, que je qualifierais d'hibernation, pleine de motivations, se juxtaposant tout de même simultanément à la tristesse et l'envie irrépressible de me terrer au fond d'un trou, j'ai essayé de lancer mon premier blog. Autant vous dire que le résultat, bien que pas complètement à mettre à la poubelle, n'était pas non plus méga géant.
Bon ça va, je l'avoue, en presque 8 mois, j'ai écris seulement 4 articles que j’antidatais lors des publications pensant ainsi, un jour, combler mon retard l'air de rien. Mais pas d'affolement mes chers futurs potentiels lecteurs, cette fois-ci c'est promis, je ne vous laisserais pas dans l'expectative et le désarroi, je ne vous trahirais pas une seconde fois, je jure l'assiduité.

Enfin bref, je m'aperçois que je n'ai pas dit grand chose et qu'il m'a fallu beaucoup de mots pour ça. Moi qui voulais vous emballer et vous rendre dépendants de mon flot d'écriture, que vous soyez accrochés à mon blog comme des moules à un rocher, moi qui voulais vous arponner comme un jour d'ouverture de pêche, vous rendre impatient de me lire comme une otarie attendant son poisson-récompense à Marine land (que de métaphores aquatiques), j'espère que je vous ai donné l'envie de revenir me lire... au moins une fois encore.

Alors je vais me recentrer et trouver un fil conducteur à tout ça, et je reviens vite, promis les loulous.

Bisous doux.
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samedi 16 juin 2012

Les mauvaises rencontres

Bonjour chers lecteurs.
 
Cela fait un long moment que je ne me suis pas manifestée, mais comme le nom de mon blog l'indique, prise dans une vie fantastique de chômeuse involontaire, je vous ai été infidèle, absorbée par ma trépidante existence.
 
Alors voilà, comme si ma vie n'était pas assez pathétique du fait que je n'ai pas d'emploi, que je vive chez mes parents et que je n'ai pas de copain (ce point a changé, mais nous en reparlerons!), le destin semble s'être dit qu'un peu plus d'acharnement pourrait être drôle! Ah, sacré destin. Enfin bref, j'ai été l'objet de ce que l'on appelle, les mauvaises rencontres. Pas de celle du genre croiser un voyou dans une ruelle sombre, non, moi je parle des mauvaises rencontres sournoises... et se sont peut-être les pires.
 
Dans notre entourage proche, on a tous une mauvaise rencontre potentielle. Elle est là, tapie dans l'ombre, évoluant à vos côtés depuis des années.
Mais comment reconnaître les mauvaises rencontres? Je dois dire que ce n'est pas chose aisée. En effet, elles peuvent revêtir la peau de votre meilleur(e) ami(e) pendant des années, sans que vous ne vous aperceviez de rien. Vous êtes très proche de ces personnes, vous les voyez tous les jours, vous vous confiez à elles, vous les chérissez. Mais un jour, vous vous rendez compte de la lamentable erreur que vous avez faite.
 
Tout commence doucement, subrepticement. Plusieurs fois, de manière quelque peu surprise et interloquée, vous notez que certaines personnes de votre entourage réutilisent vos propos, vos vannes et diverse boutades de votre cru, devant vos amis communs, en s'en attribuant le mérite. Quelque peu modeste, vous ne ressentez pas la nécessité de faire une remarque du type: "oh, mais c'est ma blague! Rappelle-toi, je te l'ai raconté le 18 novembre dernier, à la soirée de Raoul. Ne t'en souviens donc tu pas?". Parce que pour le coup, l'étiquette du relou sera apposée sur votre front à vous pour toujours! Et évidemment, ce n'est pas ça que vous voulez, et ça, la mauvaise rencontre le sait. Elle vous tient donc prise au piège dans ses griffes de personne malhonnête et arriviste.
Je sais très bien ce que vous vous dites: "oh, cela n'est qu'un détail, cela est du ressort de l'enfantillage" et je répondrais à cela que vous avez tout à fait raison! C'est même ce que je me suis dit sur le coup, et n'étant pas d'un tempérament rancunier, je n'y ai accordé aucune importance. Mais tout cela n'était que l'étape 1 d'un plan diabolique... mouhahahahaha (rire diabolique) : le vol de vos répliques cultes et de vos mimiques.
 
Ce qui commence à être plus impressionnant, voire même flippant, c'est lorsque la mauvaise rencontre commence à singer vos traits de caractères et passions. Car il faut savoir que les mauvaises rencontres n'ont, intrinsèquement, aucun caractère propre. Perdu dans un méandre d’auto-interrogations égocentriques, elles passent leur temps à envier et jalouser toutes personnes, dans son entourage proche… ou pas d'ailleurs. La mauvaise rencontre est allergique au bonheur des autres, parce qu'elle, finalement, est plutôt aigrie. Voilà donc l’étape 2 de son plan diabolique : le vol de votre personnalité !
Pour ma part, ma mauvaise rencontre à moi, ma plaie purulente amicale, a commencé à aimer l’écriture, la photographie, l’art, le journalisme, tout comme moi. Les mauvaises rencontres ont toutes un côté caméléon, mais vont au-delà de la simple copie, pour être crédibles aux yeux du monde et ne pas paraitre comme la laide contrefaçon de marque qu’elles sont. Ces personnes là se sentent obligées de s’insuffler un enthousiasme artificiel visant à se rendre plus passionnées, plus actives, plus remuantes que l’originale. On sait que les chinois sont maintenant capables de faire des contrefaçons de sacs de marques de luxe mieux que les originaux. Mais ces contrefaçons restent tout de même des contrefaçons. N’est-il pas facile d’établir un concept philosophique lorsque quelqu’un vous en a donné l’idée ou vous en a soufflé les premiers mots ?
 
L’étape 3 du plan diabolique de la mauvaise rencontre pourrait-être le rapprochement avec vos amis et votre éviction de leur cercle. Je sais que cela sonne comme un mauvais téléfilm américain où un malade psychopathe veut se venger d’un individu tranquille, sous prétexte que cet individu se soit moqué de son numéro lors d’un concours de MiniMiss. Cette partie du plan étant légèrement cliché, je ne m’étendrais pas sur la question. Mais sachez que ça m’est déjà arrivé, aussi sournois, fourbe et dingue que cela puisse paraitre (l’étape 3 évidemment, pas l’histoire avec le psychopathe concourophile !).
 
Il y a toujours eu quelque chose de très frustrant et détestable dans l’injustice et le faux et usage de faux. J’ai beaucoup souffert de la trahison qui a été celle de ma mauvaise rencontre. Cela a eu lieu à plusieurs reprises avec la même personne, j’ai toujours pardonné, j’ai toujours tourné la page, parce que cette personne était mon amie, jusqu’à l’ultime fois. Cette fois là, le jugement s’est invité, la compassion a disparu, et pas de ma part, de celle de la mauvaise rencontre qui n’a pas toléré la moindre erreur venant de moi, ou peut-être, mon manque d’intérêt, pour une fois, à son égard… égocentrisme quand tu nous tiens !
 
Finalement, il n’y a pas grand intérêt à fréquenter ces personnes une fois qu’on les a identifiées. Elles n’attendent qu’une seule chose, une erreur de votre part pour vous bondir dessus, peu importe les circonstances de cette erreur, d’ailleurs, ça ne les intéressent pas, car, à part elles-mêmes, leur mal-être et leur sens mesquin de la critique, peu leur importe, alors, ne les regrettons pas !
 
bien à vous mes chers lecteurs, et à très vite.
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