vendredi 26 avril 2013

Nabilla Beurk

Enfin ma fraise des bois, enfin je te retrouve. Sans vouloir me justifier, j'ai été fucking débordée au boulot ces derniers temps. Du coup, je me sentais beaucoup trop hydre pour écrire (si toi aussi tu te demande ce qu'est un hydre, clique ICI).

Bref, recentrons-nous et parlons du sujet du jour. Je te préviens mon muffin aux myrtilles, aujourd'hui, je suis très énervée.
Absente de la blogosphère depuis quelques temps, j'imagine que le sujet a déjà fait débat. Mais comme une éternelle retardataire que je suis, aujourd'hui je vais tout de même te parler de mon indignation quant à la médiatisation et à la célébrité d'une certaine personne qui est l'exact croisement d'un bulbe de tulipe et d'une poupée gonflable.

Tu l'auras bien compris je parle de "non mais moshi moshi* quoi, t'es une fille t'as pas de shampoing! Non mais moshi moshi*, c'est comme si t'étais une fille et que t'avais pas de cheveux!". Oui c'est bien ça, il s'agit de Nabiloose!

Bon à la base, cette nana refaite ayant banni les mots "classe" et "élégance" de son répertoire, sévissait sur NRJ12. Vu le standing repose-neurones de la chaîne, on peut comprendre et tolérer.
Mais lorsque j'apprends qu'elle est l'invité du Grand Journal, alors là je me dis "c'est pas possible, aujourd'hui c'est poisson d'avril". Après un rapide calcul, je me rends compte que les dates ne correspondent pas et que effectivement, ce n'est pas une blague.

Désespoir.

Je sais ce que tu te dis mon chou à la crême, que moi-même en parlant d'elle je lui fais de la promo, et que l'ignorance est le meilleur des mépris. Mais là, j'ai beau la mépriser à mort, y'a un moment, je sais pas, il faut que je m'exprime sur le sujet.

Ce qui me rend malade dans cette histoire c'est que des millions de femmes se sont battues pour qu'on les respecte, pour qu'on réalise enfin que le sexe dit faible a un cerveau et qu'il sait s'en servir, et là, avec Nabiloose, j'ai l'impression d'un terrible retour en arrière.
Parce que, que font les médias en parlant de cette quiche lorraine au QI d'un escargot mort ? Je veux dire, au delà du fait de faire de la pub pour des ultra-prothèses mammaires double fonction, à la fois poitrine opulente et ballons de foot. Ils ridiculisent l'image de la femme et véhiculent un message selon lequel, si tu as des GROS faux seins, le regard bovin, et la tenue vestimentaire d'une fille de l'Est qu'on force à faire le trottoir, toi aussi tu peux réussir, et pire, être reconnu.

J'ai la nausée, je veux vomir!

Est-ce que l'on pense à toutes ces jeunes adolescentes et petites filles qui sont en train de construire leur repères pour plus tard? On s'en fout pourvu qu'on retire un peu de bénéfice de la situation?

Et j'ai envie de m'adresser à Nabilla et de lui demander : pourquoi?
Je ne dis pas que la femme n'a pas le droit d'être libérée, bien au contraire, elle peut disposer de son corps comme elle l'entend et le non-vêtir si elle le souhaite, pour sûr. Mais nous, les personnes adultes, n'a-t-on pas la responsabilité de ne pas faire n'importe quoi, de montrer l'exemple aux générations qui suivent?
Pourquoi éprouves-tu, Nabilla, le besoin de te mettre en avant à tout pris? N'es-tu pas gênée d'être reconnue uniquement parce que les mecs ont envie de te soulever. Ne serait-il pas plus intéressant de briller par tes éventuelles et très enfouies lumières?
Ce que tu transmet comme triste message, et je ne sais pas si tu en as conscience, est "peu importe les moyens tant qu'on a la fin".

Le coup de grâce fut la semaine dernière. Alors que je rentre chez moi, je découvre sur le canapé le dernier numéro de ELLE à la couverture orangée sur laquelle est apposé un joyeux cœur rouge. Telle l'ouverture d'un cadeau de Noël hebdomadaire, j'attends ce délicieux moment chaque semaine.
A peine installée sur la table de la cuisine, ma tasse de thé fumante entre les mains, feuilletant les première pages, une interview de Nabilla non-annoncée sur la couverture (j'ai vérifié tout de suite), s'est glissée entre les pages!
Ô déception, le magazine qui incarne pour moi le chic à la française et le meilleur des tendances mode, ma bible du look et du Glam' m'a trahi. ELLE est passé de l'autre côté du parapet et s'est aussi converti au nabillisme. Je suis désemparée, et je ne comprends pas pourquoi toute la presse s'évertue à faire de Nabiloose leur chouchou. Note, cher lecteur, que j'ai refusé de lire la dite interview!

C'est vrai quoi, il y a des tas de gens qui ont de réels talents, autre que de se trémousser la jupe à ras la salle de jeux et les nibards à deux doigts de sauter du décolleté en talons de 12 cm. Il y a des musiciens, des chanteurs, des écrivains, des plasticiens... ne serait-il pas plus intéressant de parler de ces gens là.
Alors, arrêtons de se contenter de la merde infâme et putride dont certaines chaînes de télévision nous gavent en nous faisant croire que le bonheur et les nouveaux codes sont ceux d'une société bête, impudique et surtout, en toc!

Boycottons Nabiloose!


*Nabilla ayant déposé la marque et ne voulant lui verser aucun Royal Tease, je substitue moshi moshi à allo!







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mercredi 3 avril 2013

Vieille et aigrie ou la sorcière active!

Voilà, ça fait un moment que je m'interroge sur les relations sociales sur le lieu de travail. Et je vous promets, mes canards en sucre, il va y avoir un article qui y sera entièrement consacré. Aujourd'hui, je vais parlé d'un cas particulier qui me chauffe depuis un moment:

L'histoire de vieille qui voulait pas mourir et qui s'accrochait farouchement à son poste qu'elle croyait si incroyablement indispensable!

Donc, il était une fois, une femme de presque 80 ans, membre d'une équipe municipale d'une petite bourgade.
De prime abord, ce fut la plus gentille à accueillir la nouvelle venue, jeune diplômée, motivée et impliquée dans son travail. Il faut savoir que la nouvelle venue n'était ni vile ni avide de pouvoir, ce qui comptait pour elle s'était apprendre et rendre ses journées au bureau intéressantes et intelligentes.
Cette naïve novice des relations de travail entre vipères crue que la vieille femme était bonne et bienveillante à son égard. Mais les faits la firent rapidement douter de ses bonnes intentions.

En effet, la vieille vipères, qui s'accroche encore à une vie professionnelle alors qu'on a envie de lui dire "t'as pas autres chose à faire vieille conne? la retraite et les voyages, ça te dit rien? le pouvoir, tu l'emporteras pas au paradis méchante vieille femme!" a développé des capacités certaines à l'humiliation de la jeune novice.
La jeune novice s'explique: " Je n'ai rien contre les seniors dans la vie professionnelle, au contraire je pense qu'ils sont une source de savoir intarissable, et travailler en EQUIPE avec eux est souvent très enrichissant. Mais la méchanceté gratuite, la peur de la concurrence, les complots et intrigues mesquines, ben comment vous dire, je suis loin d'être pour!"

Bref, tout ça pour dire que la vieille sorcière, sous ses airs de gentille mamie gâteau, est en fait une véritable peste, un peu à la manière de la méchante reine dans blanche neige.
De ceux dont elle n'a rien à craindre, elle graisse la patte, fait des courbettes et des sourires, leur flatte l'égo et se glisse ainsi dans la peau de la gentille grand-mère à qui on donnerait le bon dieu sans confession.
Mais en fait, cette vieille peau mal intentionnée à le cœur noir et le verbe rabaissant facile! Combien de fois en réunion a-elle ostensiblement traité la toute jeune chargée de communication de stagiaire? Combien de fois a-elle désavouée la jeune fille en public? Combien de fois lui a-t-elle demandé de ne pas trop bien travailler?
"Vous savez, ici, nous sommes dans une administration et non dans une entreprise privée, veuillez donc calmer votre ardeur au travail!" Oui, je vous le dis mes licornes volantes, voilà ce qui m'a été demandé de faire.

Et aujourd'hui, je comprends mieux pourquoi. Alors que je travaillais ardument sur un projet sur lequel je suis charrette, qu'entends-je qu'ouïe-je dans le bureau voisin (oui, ici, il n'y a aucune confidentialité)? J'entends la vieille vipère dire que mon boss et moi ne sommes pas assez productifs à une autre élue, cette dernière s'indignant du travail non fourni, et rétorquant: "Et bien très chère, nous nous sommes toujours débrouillées seules, nous n'avons pas besoins du service communication pour ce projet, nous ferons donc le visuel par nous-même, et nous irons distribuer les flyers porte à porte comme nous l'avons toujours fait."

J'annonce donc que l'affiche des journées du patrimoine 2013 sera réalisée sous Word avec un lettrage Times New Roman multicolore par le gang des vipères et que la distribution se passera entre la poste et le PMU de l'angle de la rue.
Vous disiez attendre 3000 personnes c'est ça? Je me gausse! Sachez-le bande de vieilles peaux de vache, on ne s'improvise pas communicants, et si des gens réalisent des stratégies de communication, des rétro-planning, des études de terrain, des dossiers de presse et utilisent In design et Illustrator, c'est qu'il y a bien une raison! J'ai presque hâte d'assister au naufrage...







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jeudi 14 mars 2013

Perplexitude communale

Bonjour à toi ma licorne enchantée.

J'ai été absente un petit moment, mais tu sais, je n'y suis pour rien. Mon boulot est dingue en ce moment, et je n'ai pas eu le temps d'écrire.
Mais, je vais cesser là mes justifications plaintives, et je vais te faire rêver mon super biquet, je vais te faire rire, Ô toi, mon super lecteur, je vais t'éclater en te raconter la vie quotidienne sur mon lieu de travail. C'est un étonnement quotidien, c'est le palais de l'absurde et du clownesque!

Il y a quelques jours, quelqu'un monte les escaliers, en hurlant, et déclamant d'un air indigné "Un homme a pissé dans l'escalier!" Qu'entends-je, qu'ouïe-je? J'ai raté un épisode, ou j'ai pas bien compris? La porte de l'étage s'ouvre avec fracas, toujours la même personne "un homme a pissé dans l'escalier!" Comment vous dire, il est 9h00, vous êtes plongée dans vos tâches quotidienne, et quelqu'un trouble votre quiétude en vous annonçant qu'il y a certainement un malade pervers et exhibitionniste qui hante les bureaux, se promenant vessie armée prêt à uriner sur les premiers murs qui passent. Terreur et interrogations me saisissent!
"Mais non, c'est pas un homme, c'est un chien qui a pissé!"
De mieux en mieux, l'homme s'est mué en loup sauvage voulant marquer son territoire, patte armée, prêt à lever au moindre soupçon de vol de territoire.
Moi, de mon perchoir (mon bureau est en mezzanine) "Un homme ou un chien? Non parce que c'est pas pareil quand même, mieux vaut connaitre la nature de cet individu à la folie incontinente."
" C'est un chien, je l'ai vu, c'est un gros chien noir!"
Vous ai-je raconter ma phobie canine depuis que je me suis faite attaquer par deux chiens errants en Thaïlande, certainement que non. Mais vous devinez mon angoisse lorsque j'entends qu'un gros chien noir s'est réveillé un matin avec une sacrée envie de pisser (vu la taille de la flaque que je suis allée voir à posteriori afin d'évaluer la bête), et qu'il s'est dit "Tiens, les arbres et les caniveaux ne me suffisent plus, je veux plus, je veux mieux, je veux plus grand pour mon urine, je veux...un bâtiment publique!"
Après ça, il s'est mis à trottiner à travers toute la ville, bille en tête comme un psychopathe canin, il a poussé la porte, est monté jusqu'au premier étage, et sur le pallier, n'y tenant plus, il a déversé tout ce surplus liquide en se murmurant "Je peux mourir tranquille maintenant, je l'ai fait, j'ai pissé sur la commune!"

Sacré chien, presque un héros. Mais tout de même uriner comme ça, c'est pas très beau! Et puis pourquoi ne pas avoir fait ça en bas. Le coup du chien me semble quand même capillotracté. Un chien qui ouvre et pousse une porte pour aller pisser, à ce compte là il aurait pu aller jusqu'aux toilettes! Mais cette affaire fait trembler les mur de la mairie, et chacun y va de son avis sur la question. Certains restent convaincus qu'il s'agit d'un homme. D'autres s'interrogent sur la véracité du temoignage de la personne qui dit avoir vu un chien. Moi, ben moi finalement, je m'en fous un peu, j'espère juste ne pas tomber sur cet être incontinent, qu'il soit homme ou chien!

Mais alors que le scandale enfle et que tous le monde est saisie de frissons à l'idée qu'un gangsta pisseur erre dans les couloirs, je ressens moi aussi, moi qui avait fini par tourner la page, une étrange vibration. Mais je ne frissonne pas, non, c'est tout mon bureau qui tremble, le sol, les murs, et un épouvantable fracas accompagne toutes ces manifestations physiques. La pisse dans l'escalier était-elle annonciatrice d'une catastrophe naturelle? Sommes-nous en passe d'être punis pour nos péchés?

Après avoir frolée une transe apocalyptique mode fin du monde, je réalise que le boucan n'est pas un simple fracas, et qu'il perdure. Mais, mais, ce sont les services techniques qui attaquent le mur au dessus de la flaque d'urine au marteau piqueur. Car en fait, quid de l'urine, il s'agit d'une fuite non urinaire mais de type plomberie. Dans un premier temps je me demande ce qu'a bu la personne qui a prétendu avoir vu un chien, et ce qu'avait pris celle qui pensait qu'un homme avait pissé! Puis, je réalise, sortie de ma stupeur, que la flamboyante équipe de héros martèle avec vigueur le mur porteur de la mairie, mur en pierre d'une épaisseur d'un mètre!
Je ne suis pas plombière (si ça se dit?), mais je me dis qu'un château du 17ème siècle n'a certainement pas été construit avec une tuyauterie, et que nos héros en jaune fluo peuvent marteau-piquer autant qu'ils le veulent, mais que nenni, ils trouveront walou tuyau là-dedans! Deuxième remarque: ils sont en train d'attaquer le mur porteur ces cons! Et à en juger les secousses qui agitent le bâtiment communal, s'ils continuent comme ça, ce que les tourments du temps et des intempéries n'ont pas réussir à faire, eux vont y parvenir, on va tous mourir enseveli!
Fichtre j'ai peur!

Heureusement, au bout d'une heure, après plusieurs appels et remarques d'une collègue, véritable héroïne, elle, et l'intervention divine de Monsieur M, toute cette équipe où fleure mauvais la testostérone machiste se rend compte, enfin, que de l'autre côté du mur, il y a une double cloison où toute la tuyauterie passe, et que non, il ne sert à rien d'attaquer le mur au burin et au marteau piqueur, une trappe est prévue pour accéder aux choses qui fuient!

Alors depuis ce jour, lorsque vous montez les escaliers, il y a un trou béant sur le mur porteur, mais nos chers amis ont eux le bon goût de lui donner, involontairement, une forme de cœur! Comme pour dire qu'ils ne sont, en fin de compte, qu'une bande de balourds au cœur tendre.

Voilà mes minis poneys, voilà ce que toute personne saine d'esprit ici vit au quotidien! petite pensée pour elles, parce qu'ici, je vous le dis, il y a des gens bien!


Bisous bisous mes loulous!





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mardi 26 février 2013

il y a des matins...

Coucou mes petits chous fourrés.

Aujourd'hui, je voulais aborder avec vous la difficulté que l'on peut parfois rencontrer certains matin.
Je t'explique.

Hier soir, après avoir regardé quelques épisodes de la saison 5 de Gossip girls que j'ai beaucoup de mal à avancer et à terminer pour cause de petit ami réfractaire, bref, je m'égare, j'ai trouvé le sommeil assez facilement. Ce matin, mon réveil sonne et là, telle une déesse guerrière, je me lève au taquet! Hop hop hop, je prépare mon sac de sport pour ce soir, je file sous la douche, j'en sors toujours débordante d'énergie et puis, et puis, il y a eu le moment dressing.

Alors, le moment dressing, il y a des jours où tout est clair, tout coule de source, où vous visualisez parfaitement, genre telle jupe avec telles chaussures, avec tel pull, telles boucles d'oreilles telle bague et tel manteau. Et puis, il y a les autres jours, ceux qu'on aime beaucoup moins! Comme les matins où on se trompe. Où se qu'on avait visualisé rend dans la réalité des faits comme un soufflé qui n'a pas pris. Ces matins où votre dressing accouche de tenues catastrophiques qui dans votre esprit étaient chouettes, mais en fait vous rendent grosse, ou gauche ou sortie des années bissextiles. L'étape suivante, ces matins là, vous la connaissez: "Putain, j'ai rien à me mettre! de toute façon, rien ne me va, je suis grosse, et moche, j'y arrive pas... j'veux mourir!"


Et du coup, ce dressing que vous aimez, se transforme en votre pire ennemi qui d'un seul coup vous fait basculer dans la spirale manque de confiance en soi, et qui d'un point de vu réaliste est en train de vous mettre super en retard. Parce que si certaines ont un programme chargé le matin type prendre une douche, se laver les cheveux, s'habiller, déjeuner, se sécher les cheveux, se les lisser, se maquiller et partir au taff, et bien moi, c'est encore plus compliqué que ça!

Comme je n'ai pas de chez moi et que je vis en alternance chez mes parents et chez mon copain, ma routine matin c'est:
- se réveiller
- prendre une douche
- sortir de la douche,
- aller mettre la bouilloire en marche
- pendant que l'eau de mon thé chauffe, je me passe du lait sur tout le corps et mettre ma crème sur le visage
- ensuite, quand tout vas bien, je m'habille
- je vais mettre l'eau chaude dans la théière avec le thé
- pendant que le thé infuse, je prépare mon sac avec mes affaires pour le lendemain
+ les jours de sport, mon sac de sport
- je me sers une tasse de thé
- je rempli mon thermos de thé pour le boulot parce qu'au boulot, on a pas de bouilloire et j'aime pas l'eau chauffée au micro-onde
-je prend mon petit déjeuner
- puis, pendant que ma tasse de thé refroidie encore parce que je ne peux pas le boire, il est fucking trop chaud, je vais me sécher les cheveux
- je me coiffe
- je reviens dans la cuisine pour boire mon thé
- j'en profite pour préparer mon sac avec mon déjeuner du midi, plus mon déjeuner du lendemain, parce que, préparer mon déjeuner chez mon copain, c'est trop galère
- je vais me brosser les dents
- je me maquille
- je mets ma veste
- je prends mes 3 sacs quotidiens sous le bras (sac à main, sac déjeuner, sac de vêtements)
- je vais à ma voiture,
- je mets le sac vêtement dans le coffre, les deux autres à l'avant,
- et enfin, je pars au boulot.
ET TOUT CA EN MOINS D'UNE HEURE!

Alors, mes petites licornes, vous comprenez bien que lorsque j'ai une panne de dressing, un grain de sable dans les rouages, et ben, ma bonne humeur peut vite s'envoler! En plus, ce matin, j'ai du prévoir pour trois jours de vêtements... et prévoir trois jours de vêtements quand vous êtes déjà pas inspiré par le matin même et ben, c'est pas évident.

Moralité, je veux un appartement, un chez moi! Marre d'être une nomade de la vie, ou alors, offrez moi un camping car!








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jeudi 21 février 2013

P..... d'hiver!

Bonjour à toi cher lecteur!

Aujourd'hui je m'insurge, aujourd'hui je crie, aujourd'hui j'exprime mon désespoir.
Mais que m'arrive-t-il donc te demandes-tu mon canard sauvage. Il m'arrive que je suis à saturation d'hiver! Mon optimisme ne me suffit plus, je n'arrive plus à entrapercevoir les côtés positifs de l'hiver.

Je sais, en hiver, il y a le chocolat chaud, le thé chaud, le feu de cheminée, les dimanches sous la couette, le vin chaud, les illuminations de Noël, la montagne, le ski, les chalets... Rien à foutre!

Ce que je hais dans l'hiver prend le dessus, et encore j'ai cette chance d'habiter dans le sud de la France!

J'en ai marre de superposer des tonnes de couches de vêtements, parce que quand je vais dans un bar, je sais pas quoi faire de tout ça, et ça me gène pour checker mon booty!
J'en ai marre de gratter la glace de mon pare-brise tous les matins, déjà que je galère pour être à l'heure au bureau!
J'en ai marre de pas respirer le grand air sous peine de bronches qui gèlent.
J'en ai marre de rester enfermée le weekend.
J'en ai marre des plat d'hiver type, pot au feu, soupe et le reste, je veux des salades, du concombre et des tomates de saison.
Je veux plus mettre de collants, je veux avoir les gambettes à l'air.
Je veux du soleil, des débardeurs et être habillée d'un rien.
Je veux grillé en maillot au bord de la piscine en allant tremper mes fesses toutes les 10 minutes quand la température devient trop insoutenable.
je veux faire la sieste sans culpabiliser.
Je veux aller à la plage.
Je veux faire des barbecues.
Je veux partir en vacances.
Je veux voyager.
Je veux avoir la marque du maillot et abandonner mon teint blafard hivernal.
Je veux que la nuit commence à 22h00.
Je veux des apéros tous les soirs.

Parce que l'été, on peut aussi boire du chocolat chaud, du thé chaud ou glacé. Parce que l'été on peut aussi passer ses dimanches au lit sous un drap fin. Parce que le vin je le préfère rosé avec des glaçons, ou rouge avec des grillades. Parce que la montagne et ses lacs, c'est chouette aussi l'été. Parce que si ça nous chante on peut brancher les décos de Noël aussi en été et que que ça peut nous donner l'air décalé et cool... 

... Bref, je veux me tirer de ce putain d'hiver!



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vendredi 15 février 2013

La guerre des sexes

Bonjour cher lecteur chéri.

Il y a comme une envie d'article qui gronde en moi depuis déjà quelques temps. Et aujourd'hui, je me suis dit qu'il était temps que j'écrive sur cette thématique qui me taraude depuis un bon moment.

Je t'explique. En furetant de droite et de gauche, en écoutant les uns et les autres, en lisant des articles de ci de là, une constatation m'a sauté au visage. Pourquoi les hommes et les femmes sont-ils si souvent en guerre?

Non, ne nie pas mon chou à la crême, toi aussi, j'en suis sûre tu as généralisé, tu as fait un amalgame et tu as un jour prononcé cette phrase "putain, pourquoi tous les mecs/toutes les femmes sont des connards/des super biatches?"

Je ne sais pas, s'il y a quelques jours je vous parlais d'amour, c'est que, ne le nie pas non plus petit furet des bois, voilà un sentiment qui nous obsède et il se traduit souvent par notre obsession de vie à deux.

Alors, j'ai une théorie. Je pense qu'à l'origine de cette guerre des sexes, cette détestation mutuelle, se joue en fait un terrible frustration de sollitude.

Je précise. Toi, personne seule et célibataire, ou toi, personne amoureuse et en couple, tu veux qu'on t'aime, tu ne veux plus être seule dans ce monde de brute, bref, tu veux tenir la main d'une autre personne jusqu'à la fin de ta vie, et que, comme dans les films, se joue une parfaite complicité avec ton ou ta partenaire dans une tourbillonnante histoire d'amour. Tu veux être heureux, tu veux rire sans jamais te lasser de la personne avec qui tu es. Tu veux l'amour, le vrai et tu y as droit. Je te comprends petit rat musqué, tout le monde à droit au bonheur.

Cependant, pour arriver à tout ça, et tu serais au courant si toi aussi tu avais regarder les téléfilms d' M6 qui passent dans Un jour, Une histoire, tout ce merveilleux équilibre que tu recherches, c'est pas "finger in the nose" que tu l'obtiens. Il te faut, pour avoir droit au bonheur, faire ce qu'on appelle, non ne panique pas, des efforts et des compromis.
Et tout le problème est là.
Non, ne conteste pas, toi même tu sais que parfois tu peux être égoiste, que tu ne veux pas te faire marcher sur les pieds car tu as peur que ta bande de copines ou ta bande de potes te dise "tu vas pas faire ce qu'il/elle te dit, t'es pas son chien tout de même!". Et là, moi je réponds, mais de quoi je me mêle?

La guerre des sexes n'est qu'un simulacre qui incarne la douloureuse vérité de notre société. Tout le monde veut avoir le dessus, et pas tout le monde n'est capable de faire des choix pour le bien de la communauté/du couple, car souvent, la petite personne arrogante que l'on peut être ne veut pas céder un centimètre carré de son territoire, et veut, comme un enfant de 4 ans "faire ce que je veux avec mes jouets! je prête pas, c'est à moi!" Et bien l'enfant méchant, égoïste et pas prêteur joue souvent seul dans la cour de récréation!

Mais fichtre, alors, pas de complaintes, je ne veux plus vous entendre. Certains d'entre vous sont complètement responsables de leur malheur, car ils geignent et se plaignent tout le temps que l'autre ne les comprend pas, mais la réciprocité est souvent la même, car ces gens là, à part leurs propres sentiments et leur propres bien être ne s'intéressent à rien d'autre.
Homme et femme, nous sommes très différents, certes. Et bien, acceptons le pacifiquement au lieu de pointer du doigt vulgairement les moindres travers que possèdent le sexe opposé.

Vous allez dire, mais quelle fleur bleue celle là, le chagrin d'amour, elle a jamais dû connaitre, sinon elle dirait elle aussi que tous les mecs sont des connards.
Je t'arrête tout de suite ma brebis arc en ciel. Je suis effectivement tombée sur des sacrés phénomènes, des lâches briseurs de cœur, des menteurs, des simulateurs de sentiments, mais la part de romantique qui est en moi, celle qui veut toujours et encore croire en l'amour, se refuse à baisser les bras. Je ne veux pas généraliser ni introduire dans mon discours une quelconque hiérarchisation des sexes.
Si parfois les histoires d'amour capotent c'est parce qu'on ne tombe pas sur la personne qui nous convient et à qui on convient. Et parfois, c'est plus vicieux, c'est parce qu'on ne fait aucun effort! Il y a des méchants certes, mais tous les hommes ne sont pas des porcs. Et puis, un peu de remise en question ne fait pas de mal, peut-être que nous les filles, parfois, on est pas très clean non plus. Parfois on s'acharne aussi à toujours rechercher, malgré nous, un type d'homme qui ne nous convient pas. Arrêtons la facilité de toujours se tourner vers un coupable idéal, qui ne sera évidemment pas nous!

Bref, si on veut que l'amour marche, mieux vaut se concentrer sur la personne avec qui on est et ne pas la juger coupable d'avance d'appartenir au sexe opposé.





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mercredi 13 février 2013

ah l'amour!



L’amour.

Voilà un sujet qui nous préoccupe toutes et, j’ose espérer, tous.
Que l’on soit célibataire ou en couple, ces 5 lettres sont obsédantes, elles veulent à la fois tout dire puisqu’elles sont notre priorité, et certaine fois rien dire quand on ne se comprend plus.

Je ne sais pas si c’est ma nature de fille, ou ce que la société me renvoie, ou tout simplement un désir profond de vie à deux, mais l’amour, ce formidable et terrifiant sentiment humain, me hante et me questionne la plupart du temps. Cela vient peut-être du fait que je me suis, jusqu’à présent, toujours battue pour le conserver...sans succès.

Et pourtant, lorsque je pense idéalement à l’amour, j’imagine une chose simple, douce, réconfortante et rassurante qui se passe entre deux personnes. Entre ces individus s’instaure alors une inconditionnalité. Tout donner à l’autre, non pas par obligation mais plutôt comme choix inévitable, presque par instinct.

L’amour que nous porte une personne, je l’imagine comme un trésor qui nous fait nous sentir unique, comme l’amour que je donne à quelqu'un le rend unique et spécial à mes yeux.
L’amour nous rend spécial, nous rend heureux, nous fait rire et sourire, nous ouvre l’esprit dans un échange incessant d’idées, de points de vue, de sensibilité, de tendresse, de contacts, de chaleur.

Parce que si l’amour est avant tout une question de sentiments qui nous emportent sans que l’on puisse se raisonner, se contrôler, juste constater son être là et ne rien pouvoir faire pour lutter contre, c’est aussi une histoire de corps.

Moi ce que j’aime, c’est les bisous dans le cou, les câlins, les caresses, les étreintes, les mots doux à l’oreille, les langoureux baisers, c’est sentir que l’autre s’abandonne et n’a pas peur de dire « je t’aime ».
Ce que j’aime dans l'amour c’est la fusion, le partage et surtout pouvoir laisser derrière soi la peur, quelle qu'elle soit, grâce à l’autre, ce rempart qu’il représente. Et puis à deux, avec une personne qui nous fait frissonner, on est toujours mieux équipé pour affronter la vie.


Et puis l’amour, c’est des projets à deux, des petits projets comme un voyage, des vacances, et puis des plus grands projets comme vivre ensemble, fonder une famille.

L’amour est adulte puisqu’il est prise de risques, il est dépassement de soi, il nous met en danger, à découvert, et c'est pour cela qu'on aime aimer, parce que l'amour nous transcende. Il est don et compromis pour faire en sorte d’offrir à l’autre le meilleur.

Peut-être que tout ceci n’est que ma définition de l’amour, néanmoins, si chacun a sa définition, il mérite d’être comblé dans ce qu’il attend de cette chose aussi belle et précieuse qu'est l’amour !


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