mercredi 7 janvier 2015
Pour Charlie...
C'est vers 12h00, en allumant la télévision, que j'ai eu l'impression d'être engloutie dans un film de science fiction. Sur BFM et I Télé tourne la même information en boucle. Fusillade chez Charlie Hebdo, 11 morts, une vingtaine de blessés... Je n'arrive pas à réaliser.
Ma première réaction, la stupeur. Ma deuxième réaction, mais qui et pourquoi? Ma troisième réaction, putain, 11 morts! Ma dernière réaction, la colère.
Mais sérieux, c'est quoi votre problème à vous les terroristes? Peu importe la cause que vous défendez, comment pouvez-vous riposter pas des coups de feu face à des mots. Il faut que vous soyez bien susceptibles et sans honneur pour attaquer des journalistes qui n'ont eu pour seul crime que de s'exprimer. Qu'est-ce qui vous fait peur au point de tuer, pour massacrer à armes inégales des journalistes, dessinateurs, policiers et surtout des êtres humains. Vous n'êtes rien comparé à vos victimes, vous ne savez rien! Vous êtes d'arrogants ignorants qui ne comprenez même pas vos actions et leur portée. Vous vouliez faire passer un message, mais aujourd'hui, tout le monde vous méprise.
Moi j'aimais les dessins de Charlie, leur humour et leur manière de dénoncer avec classe d'ignobles actions.
J'aime Charlie, j'aime la liberté d'expression, j'exècre les armes, la bêtise, la violence, l'injustice et l'inégalité. Comment peut-on détester à ce point la libre expression? Que cherchez-vous? Une voix unique, sans diversité, sans couleurs, une société sans différence, unis dans la haine de l'autre? Triste projet.
Aujourd'hui, comme à chaque fois qu'un attentat à lieu, l'espèce humaine souffre. Aujourd'hui, j'ai mal pour ce monde qui devient fou. Qui y a-t-il de dramatique à ne pas être d'accord? L'agressivité, la violence et la mort deviennent de communes réponses à tous problèmes. Il faut que les choses changent, il faut que nous dramatisions les actions de violences et les meurtres, il ne faut plus banaliser.
Ce soir je pense aux journalistes de part le monde qui sont menacés ou tués seulement parce qu'ils font leur métier. Je pleure les 11 décédés de l'attentat de Charlie, je pleure les blessés, et pense aux familles. Je pleure la noirceur qui s'est emparé d'aujourd'hui, et je lève ma plume.
A toi Charlie...
mercredi 24 décembre 2014
Noël, la bûche, les rennes et autres complications
En ce 24 décembre, il me semblait opportun de rédiger un article sur les fêtes de noël, on peut dire que c'est de saison!
Personnellement, j'adore noël. On décore le sapin. On fait une overdose de téléfilm genre "La fiancée de Noël", "Identité secrète du Père Noël", "Une maman pour Noël", "Sauvons Noël" et j'en passe. On passe des heures dans les magasins à la recherche du cadeau parfait qui fera naitre un sourir ému sur le visage de celui à qui on le destine. On mange du foie gras, de la dinde et du saumon fumé, et on se promet qu'après les fêtes , on se met au régime!
Mais ce que j'aime par dessus tout, c'est le moment où on se retrouve en famille pour partager gaiment les festivités.
Mais attention cher lecteur, je sais que toi aussi tu vois où je veux en venir, un repas de noël peut vite partir en eau de boudin, en live, en cacahouète, en règlement de compte, en apocalypse! Oui, on a tous connu une fête de noël qui a dégénéré. Tatie Jacqueline choisie l'apéro pour enfin dévoiler à sa mère qu'elle a souffert de son manque d'affection étant petite. Oncle Fernand qui traite son beau-frère de facho et d'étriqué d'esprit. Mamie Jeanne qui traite sa belle-fille de pièce rapportée. Cousin Michel qui choisi justement ce soir là pour faire son coming-out, ce qui ne ravie pas papi André, un homme aux idées arrêtées... Bref, il y aurait d'autres exemples, à chacun d'intégrer à cette longue liste son histoire personnelle.
Ma théorie pour expliquer pourquoi la situation dérappe, c'est que Noël est l'occasion de réunir autour d'une grande tablée, toute la famille qui a rarement l'occasion de se réunir. Et tout ce joli monde en présence de chacun est autant d'occasion d'explosions émotionnelles, de règlements de comptes ou de grandes déclarations. Bizarrement, les grandes déclarations enjouées ne marquent pas autant que le spectacle unique d'une dispute familiale, qui sera toujours l'occasion de formuler ce genre de phrase à posteriori "C'est comme à Noël 94 quand Georges s'en ai pris à maman à propos d'un soit disant vol de Flamby qui a marqué toute son enfance."
Ce soir, mes chers amis, je vais essayer de vous prodiguer quelques conseils afin d'éviter un flop de Noël. Pour que votre réveillon ne soit que douceur et bonne humeur.
1/ Évitez de boire trop de champagne. Si l'alcool peut créer une ambiance de franche camaraderie, il peut aussi vous rendre amer, coléreux et imbécile. Car s'il est drôle de voire tonton Jean-René péter un câble, vous n’êtes en rien à l’abri d'être celui qui met le feu aux poudres, souvenez-vous en!
2/ On évite les grands sujets de fonds du genre "où vais-je, dans quel état j’aire" et autres tergiversations sur votre santé mentale qui alliés à la magie de noël peuvent engendrer rapidement d'irréversibles débordement. Se transformer en pleureur de Noël n'est PAS une bonne idée.
3/ On évite de reparler de vieux conflits de famille comme "ah, tu te rappelle de Noël 94..." Sachez que oui, tout le monde s'en rappelle et prie pour que personne n'ai la bonne idée d'en parler!
4/ On évite évidemment les basiques comme la religion et la politique.
5/ Si Jena-René est mauvais joueur, on oublie tout ce qui est jeux de société, blind test et autres quizz.
6/ On évite de boire trop de champagne (je préfère le répéter)!
7/ On fuit son alcool kryptonithe, celui qui vous transforme en clown triste. Il faut évidemment ce connaître. Par expérience, j'ai remarqué que le wisky, le pastis et le rhum sont souvent cause de décrépitude émotive dans mon entourage.
8/ Si on a des grieffes, contre ses parents, sa soeur, son beau-frère, sa tatie Janine ou sa grand-mère, évitez de choisir le repas de noël pour en parler, une bataille de marrons est si vite arrivée!
9/ Si Jean-René reparle de Noël 94, fourrez-lui un taost au foie gras dans la bouche et riez pour couvrir ses protestations.
10/ Protégez-vous les yeux à chaque ouverture de bouteille de champagne (Je vous jure que cela est une vraie cause d'accident de Noël).
11/ N'arborez pas une mine triste à l'ouverture d'un cadeau pourri, dites que justement vous rêviez qu'on vous offre un éplucheur de pomme!
Bref, je crois que j'ai à peu près fait le tour. Maintenant que vous disposez du guide de l'anti-foirage de réveillon, allez en paix.
Néanmoins ouvrez l’œil et n'hésitez pas à plaquer au sol Jean-René au moindre signe de débordement. Et surtout, n'oubliez pas que vous n'êtes vous aussi pas à l’abri d'être le fauteur de trouble.
Joyeux Noël mes canaris. Et vive le père Noël!
Personnellement, j'adore noël. On décore le sapin. On fait une overdose de téléfilm genre "La fiancée de Noël", "Identité secrète du Père Noël", "Une maman pour Noël", "Sauvons Noël" et j'en passe. On passe des heures dans les magasins à la recherche du cadeau parfait qui fera naitre un sourir ému sur le visage de celui à qui on le destine. On mange du foie gras, de la dinde et du saumon fumé, et on se promet qu'après les fêtes , on se met au régime!
Mais ce que j'aime par dessus tout, c'est le moment où on se retrouve en famille pour partager gaiment les festivités.
Mais attention cher lecteur, je sais que toi aussi tu vois où je veux en venir, un repas de noël peut vite partir en eau de boudin, en live, en cacahouète, en règlement de compte, en apocalypse! Oui, on a tous connu une fête de noël qui a dégénéré. Tatie Jacqueline choisie l'apéro pour enfin dévoiler à sa mère qu'elle a souffert de son manque d'affection étant petite. Oncle Fernand qui traite son beau-frère de facho et d'étriqué d'esprit. Mamie Jeanne qui traite sa belle-fille de pièce rapportée. Cousin Michel qui choisi justement ce soir là pour faire son coming-out, ce qui ne ravie pas papi André, un homme aux idées arrêtées... Bref, il y aurait d'autres exemples, à chacun d'intégrer à cette longue liste son histoire personnelle.
Ma théorie pour expliquer pourquoi la situation dérappe, c'est que Noël est l'occasion de réunir autour d'une grande tablée, toute la famille qui a rarement l'occasion de se réunir. Et tout ce joli monde en présence de chacun est autant d'occasion d'explosions émotionnelles, de règlements de comptes ou de grandes déclarations. Bizarrement, les grandes déclarations enjouées ne marquent pas autant que le spectacle unique d'une dispute familiale, qui sera toujours l'occasion de formuler ce genre de phrase à posteriori "C'est comme à Noël 94 quand Georges s'en ai pris à maman à propos d'un soit disant vol de Flamby qui a marqué toute son enfance."
Ce soir, mes chers amis, je vais essayer de vous prodiguer quelques conseils afin d'éviter un flop de Noël. Pour que votre réveillon ne soit que douceur et bonne humeur.
1/ Évitez de boire trop de champagne. Si l'alcool peut créer une ambiance de franche camaraderie, il peut aussi vous rendre amer, coléreux et imbécile. Car s'il est drôle de voire tonton Jean-René péter un câble, vous n’êtes en rien à l’abri d'être celui qui met le feu aux poudres, souvenez-vous en!
2/ On évite les grands sujets de fonds du genre "où vais-je, dans quel état j’aire" et autres tergiversations sur votre santé mentale qui alliés à la magie de noël peuvent engendrer rapidement d'irréversibles débordement. Se transformer en pleureur de Noël n'est PAS une bonne idée.
3/ On évite de reparler de vieux conflits de famille comme "ah, tu te rappelle de Noël 94..." Sachez que oui, tout le monde s'en rappelle et prie pour que personne n'ai la bonne idée d'en parler!
4/ On évite évidemment les basiques comme la religion et la politique.
5/ Si Jena-René est mauvais joueur, on oublie tout ce qui est jeux de société, blind test et autres quizz.
6/ On évite de boire trop de champagne (je préfère le répéter)!
7/ On fuit son alcool kryptonithe, celui qui vous transforme en clown triste. Il faut évidemment ce connaître. Par expérience, j'ai remarqué que le wisky, le pastis et le rhum sont souvent cause de décrépitude émotive dans mon entourage.
8/ Si on a des grieffes, contre ses parents, sa soeur, son beau-frère, sa tatie Janine ou sa grand-mère, évitez de choisir le repas de noël pour en parler, une bataille de marrons est si vite arrivée!
9/ Si Jean-René reparle de Noël 94, fourrez-lui un taost au foie gras dans la bouche et riez pour couvrir ses protestations.
10/ Protégez-vous les yeux à chaque ouverture de bouteille de champagne (Je vous jure que cela est une vraie cause d'accident de Noël).
11/ N'arborez pas une mine triste à l'ouverture d'un cadeau pourri, dites que justement vous rêviez qu'on vous offre un éplucheur de pomme!
Bref, je crois que j'ai à peu près fait le tour. Maintenant que vous disposez du guide de l'anti-foirage de réveillon, allez en paix.
Néanmoins ouvrez l’œil et n'hésitez pas à plaquer au sol Jean-René au moindre signe de débordement. Et surtout, n'oubliez pas que vous n'êtes vous aussi pas à l’abri d'être le fauteur de trouble.
Joyeux Noël mes canaris. Et vive le père Noël!
jeudi 27 novembre 2014
ben voilà, on y est...
Je m'étais promise de ne surtout pas écrire un article sur la trentaine. Je trouvais que c'était beaucoup trop cliché. Mais ça c'était avant, c'était avant d'être à moins d'une semaine de mes 30 ans.
Qu'est-ce que ça a changé? tout!
Il y en a qui passe au travers de la trentaine comme si de rien n'était, et puis il y a les autres, de mon point de vue, les gens honnêtes, qui se sentent tout de même plus ou moins tourneboulés.
Alors tourneboulé de quelle façon, et à quel point? Cela dépend certainement de la sensibilité de chacun, mais si à 20 ans on ne voit que la vie devant soi, à 30 ans, qui n'est certes pas un âge canonique, c'est l'heure du premier bilan.
La trentaine pour beaucoup, c'est achat d'une maison, bébé, crédit(s), carrière professionnelle, vie amoureuse épanouie... et la liste est longue.
Que ce passe-t-il alors quand la check-list du parfait trentenaire bien dans sa vie, lancé sur les rails du succès, n'a quasiment aucun point de coché? (soupirs)
La première réaction, basique, c'est la déprime. On se dit pourquoi, on se dit "putain 10 ans déjà depuis nos premiers projets d'avenir", on se dit "à 20 ans, c'est pas vraiment comme ça que je voyais ma vie à 30". Alors, on grattouille dans les coins, et on essaye de trouver du positif, histoire de quoi.
Certains ont la check-list bien en main, et ont une vie parfaite, organisée, et pleine d'amour. Je vous confesse aujourd'hui, que ce n'est pas vraiment mon cas. J'ai l'impression de nager en eaux troubles, et les pubs télévisées où on voit des familles à Casto le dimanche, ou celles pour des banques qui parlent d'investissements, et d'argent de côté pour les études de nos futurs enfants me donnent le tournis, voir une petite envie de vomir causée par l'angoisse.
Comment je pourrais penser à mes enfants qui n'existent pas encore, quand j'ai moi-même du mal à sortir la tête de l'eau, à savoir ce que je veux et ce que je pense. Des milliards de projets, mais ne pas savoir par où commencer, des interrogations multiples et des tergiversations, voilà ce qui se croisent dans ma tête présentement. Et puis, il y a les échecs de toute nature qui nous font oublier nos réussites. Un sentiment d'amertume quand on pense à la personne qu'on avait imaginé être à 30 ans et la personne que l'on est réellement.
Et puis, un soupçon de chômage par dessus tout ça, un accident de voiture mal digéré et une phobie de la conduite, vous mélangez le tout, et vous voilà une parfaite trentenaire névrosée.
Qu'est-ce que je vais faire de moi, dois-je m'imaginer à 40 ans pour m'insuffler une dose de motivation (et d'espoir)?
La seule chose dont je suis sûre, c'est que je ne sais rien. Le problème, c'est que je le savais déjà à 20 ans. Même le bilan de mes compétences de vie sent la loose, aidez-moi, je touche le fond! En tapant ces mots, je souris évidemment, ne vous inquiétez pas. Ce qui est bien quand on est au fond, c'est qu'on ne peut que rebondir... c'est bien ce qu'on dit non?
Voilà, je suis une triste trentenaire, sans enfant. Ça, ça ne m'inquiète pas encore même si certains se plaisent à vous le faire remarquer. En effet, l'autre soir, j'étais à une soirée, et une fille plus jeune que moi, et que je connais à peine, me demande si je veux des enfants. Je lui dis "pas pour le moment". Elle me répond "ma grand mère me disait toujours avant l'heure, c'est pas l'heure, après l'heure, c'est plus l'heure. Tu devrais te dépêcher". Connasse cria ma voix intérieure. Ma voix extérieure, plus classe, lui murmura " tu sais, je ne me sens pas encore périmée, j'ai trente ans, pas soixante! tu auras trente ans toi aussi un jour" Elle s'est excusée maladroitement, pensant indignée que la trentaine c'était pour les autres... que tu crois!
Bref, après cette digression, je disais donc, 30 ans, pas d'enfants, pas l'ombre d'un début d'une carrière prometteuse dans la communication, une tonne de CV envoyés, des mails de refus en guise de réponses, quand il y a réponse, une vie amoureuse... , une famille cool mais quand même parfois pénibles, des amis tops, parfois pénibles aussi, mais globalement, c'est sûr, ces derniers sont mes plus belles réussites.
Alors voilà, en conclusion, si tu crois qu'à trente ans, tu touches du bout des doigts la stabilité, l'épanouissement personnel et professionnel, ben, y'en a pour qui ça marche, y'en a qui prétende que ça marche, et puis, il y a les autres, ceux qui sont perdus et qui galèrent comme moi. Mais fait rassurant, la trentaine, c'est 10 ans, et d'ici là, on l'espère, on aura le temps d'aller mieux!
Qu'est-ce que ça a changé? tout!
Il y en a qui passe au travers de la trentaine comme si de rien n'était, et puis il y a les autres, de mon point de vue, les gens honnêtes, qui se sentent tout de même plus ou moins tourneboulés.
Alors tourneboulé de quelle façon, et à quel point? Cela dépend certainement de la sensibilité de chacun, mais si à 20 ans on ne voit que la vie devant soi, à 30 ans, qui n'est certes pas un âge canonique, c'est l'heure du premier bilan.
La trentaine pour beaucoup, c'est achat d'une maison, bébé, crédit(s), carrière professionnelle, vie amoureuse épanouie... et la liste est longue.
Que ce passe-t-il alors quand la check-list du parfait trentenaire bien dans sa vie, lancé sur les rails du succès, n'a quasiment aucun point de coché? (soupirs)
La première réaction, basique, c'est la déprime. On se dit pourquoi, on se dit "putain 10 ans déjà depuis nos premiers projets d'avenir", on se dit "à 20 ans, c'est pas vraiment comme ça que je voyais ma vie à 30". Alors, on grattouille dans les coins, et on essaye de trouver du positif, histoire de quoi.
Certains ont la check-list bien en main, et ont une vie parfaite, organisée, et pleine d'amour. Je vous confesse aujourd'hui, que ce n'est pas vraiment mon cas. J'ai l'impression de nager en eaux troubles, et les pubs télévisées où on voit des familles à Casto le dimanche, ou celles pour des banques qui parlent d'investissements, et d'argent de côté pour les études de nos futurs enfants me donnent le tournis, voir une petite envie de vomir causée par l'angoisse.
Comment je pourrais penser à mes enfants qui n'existent pas encore, quand j'ai moi-même du mal à sortir la tête de l'eau, à savoir ce que je veux et ce que je pense. Des milliards de projets, mais ne pas savoir par où commencer, des interrogations multiples et des tergiversations, voilà ce qui se croisent dans ma tête présentement. Et puis, il y a les échecs de toute nature qui nous font oublier nos réussites. Un sentiment d'amertume quand on pense à la personne qu'on avait imaginé être à 30 ans et la personne que l'on est réellement.
Et puis, un soupçon de chômage par dessus tout ça, un accident de voiture mal digéré et une phobie de la conduite, vous mélangez le tout, et vous voilà une parfaite trentenaire névrosée.
Qu'est-ce que je vais faire de moi, dois-je m'imaginer à 40 ans pour m'insuffler une dose de motivation (et d'espoir)?
La seule chose dont je suis sûre, c'est que je ne sais rien. Le problème, c'est que je le savais déjà à 20 ans. Même le bilan de mes compétences de vie sent la loose, aidez-moi, je touche le fond! En tapant ces mots, je souris évidemment, ne vous inquiétez pas. Ce qui est bien quand on est au fond, c'est qu'on ne peut que rebondir... c'est bien ce qu'on dit non?
Voilà, je suis une triste trentenaire, sans enfant. Ça, ça ne m'inquiète pas encore même si certains se plaisent à vous le faire remarquer. En effet, l'autre soir, j'étais à une soirée, et une fille plus jeune que moi, et que je connais à peine, me demande si je veux des enfants. Je lui dis "pas pour le moment". Elle me répond "ma grand mère me disait toujours avant l'heure, c'est pas l'heure, après l'heure, c'est plus l'heure. Tu devrais te dépêcher". Connasse cria ma voix intérieure. Ma voix extérieure, plus classe, lui murmura " tu sais, je ne me sens pas encore périmée, j'ai trente ans, pas soixante! tu auras trente ans toi aussi un jour" Elle s'est excusée maladroitement, pensant indignée que la trentaine c'était pour les autres... que tu crois!
Bref, après cette digression, je disais donc, 30 ans, pas d'enfants, pas l'ombre d'un début d'une carrière prometteuse dans la communication, une tonne de CV envoyés, des mails de refus en guise de réponses, quand il y a réponse, une vie amoureuse... , une famille cool mais quand même parfois pénibles, des amis tops, parfois pénibles aussi, mais globalement, c'est sûr, ces derniers sont mes plus belles réussites.
Alors voilà, en conclusion, si tu crois qu'à trente ans, tu touches du bout des doigts la stabilité, l'épanouissement personnel et professionnel, ben, y'en a pour qui ça marche, y'en a qui prétende que ça marche, et puis, il y a les autres, ceux qui sont perdus et qui galèrent comme moi. Mais fait rassurant, la trentaine, c'est 10 ans, et d'ici là, on l'espère, on aura le temps d'aller mieux!
mercredi 15 octobre 2014
Où vont les rêves?
J’ai eu des rêves, ils furent nombreux. Je les ai chéris, je
les ai espérés, je les ai projetés, et j'ai souhaité avec ardeur qu’ils se réalisent.
J’ai rêvé pour moi, j’ai rêvé pour mon futur, j’ai rêvé ma
vie, mais c’était il y a longtemps.
Je voyais ma vie incroyable, je désirais des voyages, des
rencontres, des réalisations personnelles, de l’effervescence et des paillettes
multicolores. Et puis, les années passent et rien de tout cela ne c’est
produit. Alors, comme si c’était inhérent à mon âge grandissant, j’ai arrêté de
rêver. Je me suis dit que ce n’était pas pour moi, que j’avais trop raté de
choses et que les rêves étaient fait pour les ambitieux. Et regardez moi
aujourd’hui, je suis médiocre, je ne mérite pas d’être un rêveur. Je suis
vieux, seul, aigri et malade.
Mais que s’est-il passé, où sont-ils allé ? A quel moment je les ai laissés fuir et m’échapper ? Ai-je toujours été lâche ? Car il faut du courage pour rêver et mettre en sourdine la voix des autres, de ceux qui pensent que rêver c’est perdre du temps, que rêver est nocif, que rêver c’est être puéril et immature, loin de la réalité, de la vie des grands.
Car si c’est moi qui leur ai donné naissance au creux de mon
imagination, de mon esprit jeune, déterminé et optimiste, je crois aussi que
c’est moi qui ai tués mes rêves. Voilà où ils sont. Ils sont morts et leur
souvenir flotte doucement sur mes échecs.
Il y a de la poussière de rêves désabusés sur ma paresse,
mes opportunités ratées, sur mon égoïsme, sur mes tromperies, mon divorce et le
désintérêt que j’ai eu pour mes enfants.
Mes rêves sont morts, et c’est ma faute car j’ai perdu l’enfant idéaliste que j’étais en cours de route, pour faire place à l’adulte insignifiant, complètement intégré dans notre triste société aux rêves biaisés de célébrité, d’individualisme et de pauvres richesse matérielles. Je me suis laissé faire. J’ai longtemps accusé les autres de m’avoir volé mes espoirs, mais en réalité, je suis le seul coupable.
Mes rêves sont morts, et c’est ma faute car j’ai perdu l’enfant idéaliste que j’étais en cours de route, pour faire place à l’adulte insignifiant, complètement intégré dans notre triste société aux rêves biaisés de célébrité, d’individualisme et de pauvres richesse matérielles. Je me suis laissé faire. J’ai longtemps accusé les autres de m’avoir volé mes espoirs, mais en réalité, je suis le seul coupable.
Alors, si toi tu rêves encore, ne fait pas la même erreur que moi. Saches qu’il n’y a pas de date de péremptions sur nos espérances, et que de se tourner vers ses rêves d’enfant joueur, d’adolescent indigné, de jeune adulte avide de découverte, d’homme accompli ou de vieillard paisible, est le meilleur moyen de se sentir vivant et de remettre avec vigueur notre vie sur les rails. Et on sait qu’il n’est jamais trop tard pour remettre sa vie sur ses rails, parce qu’évidemment on en a qu’une.
Moi, j’ai raté mon tour, je meurs, seul avec les fantômes de mes rêves. Mais toi, tu es encore vivant alors, ne cesse pas de rêver, réveille toi et aspire !
Texte écrit pour un concours littéraire.
mardi 7 octobre 2014
ça aurait pu être la fin...
Vendredi, une belle journée d'octobre.
Le soleil brille et il fait bon.
Je roule heureuse vers la ville sur cette route qui sent les vacances et la garrigue.
J'ai rendez-vous, je suis dans les temps.
Je ne suis pas pressée, je prends le temps de vivre.
La musique à la radio m'ennivre.
Euphorique, je roule un tout petit peu plus vite que d'habitude.
Euphorique, je fais moins attention que d'habitude.
Et puis, il y a cette courbe, près de la maison carrée que j'adore.
Et puis il y cet utilitaire qui apparait à la fin de la courbe.
Je sors de ma rêverie instantanément. Il roule vite, j'ai peur.
Je frêne de toutes mes forces en essayant de me coller le plus au bord de la route qu'il m'est possible.
Sinon, il va me rentrer dedans c'est sûr.
La roue se prend dans le bord de la route.
La voiture échappe à mon contrôle et part dans tous les sens.
J'essaye de redresser. C'est trop tard, il roule trop vite.
Je me dis que c'est la fin. Que je vais mourir. Putain c'est pas ce que j'avais prévu aujourd'hui.
Je reprends mes esprit. Ma tête tourne.
J'ai l'impression de sortir d'un moment blanc.
Tout bouge, la radio hurle.
Je n'arrive pas à sortir de la voiture.
J'essaye la portière passager, ça ne marche pas.
A travers le pare brise, je vois le camion sur le toit. Ces roues sont arrachées.
Je vois qu'il est en vie, il sort du camion, puis il y retourne.
Il y a quelqu'un d'autre dans le camion? ça y est, j'ai tué quelqu'un.
Pourquoi la portière ne s'ouvre pas!
Je la dévérouille et je me retrouve enfin le dehors.
Le sol est mouillé. La voiture s'est répandu sur le bitume.
La route est jonchée de débris mélangés de voiture et de camion.
Plastique, verre, rétroviseurs en miettes.
Je cris.
Il y a quelqu'un d'autre dans le camion?
Vous allez bien?
Vous allez bien?
Il va bien, il n'y a personne dans le camion.
Je tombe à genoux sur la route, dans les éclats de verre.
Je pleure.
Je me rends compte que je saigne du nez.
Il me rejoint et me relève.
On tient tout les deux sur nos jambes.
Ouf!
Je me retourne.
La voiture n'est plus qu'une moitié de voiture, en équilibre entre le fossé et la route, adossée à la colline. La roue avant conducteur est au niveau de la portière passager arrière. Le dedans de la carrosserie et de sa structure est devenu le dehors. Elle semble comme ouverte en deux.
J'ai bien cru que c'était la fin!
Je voudrais dire à mes parents, à l'homme qui partage ma vie, à mes amis que je les aime.
Un étoile a brillé au dessus de moi ce jour-là.
La vie est un cadeau, ne l'oublions pas.
Je vous aime.
Le soleil brille et il fait bon.
Je roule heureuse vers la ville sur cette route qui sent les vacances et la garrigue.
J'ai rendez-vous, je suis dans les temps.
Je ne suis pas pressée, je prends le temps de vivre.
La musique à la radio m'ennivre.
Euphorique, je roule un tout petit peu plus vite que d'habitude.
Euphorique, je fais moins attention que d'habitude.
Et puis, il y a cette courbe, près de la maison carrée que j'adore.
Et puis il y cet utilitaire qui apparait à la fin de la courbe.
Je sors de ma rêverie instantanément. Il roule vite, j'ai peur.
Je frêne de toutes mes forces en essayant de me coller le plus au bord de la route qu'il m'est possible.
Sinon, il va me rentrer dedans c'est sûr.
La roue se prend dans le bord de la route.
La voiture échappe à mon contrôle et part dans tous les sens.
J'essaye de redresser. C'est trop tard, il roule trop vite.
Je me dis que c'est la fin. Que je vais mourir. Putain c'est pas ce que j'avais prévu aujourd'hui.
Je reprends mes esprit. Ma tête tourne.
J'ai l'impression de sortir d'un moment blanc.
Tout bouge, la radio hurle.
Je n'arrive pas à sortir de la voiture.
J'essaye la portière passager, ça ne marche pas.
A travers le pare brise, je vois le camion sur le toit. Ces roues sont arrachées.
Je vois qu'il est en vie, il sort du camion, puis il y retourne.
Il y a quelqu'un d'autre dans le camion? ça y est, j'ai tué quelqu'un.
Pourquoi la portière ne s'ouvre pas!
Je la dévérouille et je me retrouve enfin le dehors.
Le sol est mouillé. La voiture s'est répandu sur le bitume.
La route est jonchée de débris mélangés de voiture et de camion.
Plastique, verre, rétroviseurs en miettes.
Je cris.
Il y a quelqu'un d'autre dans le camion?
Vous allez bien?
Vous allez bien?
Il va bien, il n'y a personne dans le camion.
Je tombe à genoux sur la route, dans les éclats de verre.
Je pleure.
Je me rends compte que je saigne du nez.
Il me rejoint et me relève.
On tient tout les deux sur nos jambes.
Ouf!
Je me retourne.
La voiture n'est plus qu'une moitié de voiture, en équilibre entre le fossé et la route, adossée à la colline. La roue avant conducteur est au niveau de la portière passager arrière. Le dedans de la carrosserie et de sa structure est devenu le dehors. Elle semble comme ouverte en deux.
J'ai bien cru que c'était la fin!
Je voudrais dire à mes parents, à l'homme qui partage ma vie, à mes amis que je les aime.
Un étoile a brillé au dessus de moi ce jour-là.
La vie est un cadeau, ne l'oublions pas.
Je vous aime.
mardi 16 septembre 2014
Comme un son creux dans la poitrine.
Bonjour à toi ma licorne.
Une question me turlupine aujourd'hui, est-ce que la vie cesse un jour d'être chaotique?
Je voudrais savoir si toi aussi tu vis ta vis comme des montagnes russes émotionnelles? Est-ce que tu as des périodes de bonheur absolu qui sont bousculées par des périodes où rien ne semble tourner rond, où tout est floue et où tout sent le renfermé?
Évidemment, tu détestes ces périodes, alors, les jours où ça pu un peu moins, qu'un rayon de soleil semble pointer le bout de son nez à travers la fenêtre, tu décrètes que le tout à besoin d'un bon coup de balais. Que tu ne vas pas laisser la poussière noire de ta mélancolie s'installer dans tes pensées. Que tu vas aérer tout ça et que dès demain, la vie aura une autre saveur, parce que la vie on en a qu'une, et il faut en profiter.
Plouf. Tout tombe à l'eau dès que cette mauvaise tristesse revient à la charge et te submerge, lorsque tout recommence à aller de travers. Pourtant, je ne crois vraiment pas que j'ai un tempérament dépressif, c'est juste qu'en tant que grande rêveuse, je croyais, qu'avec le temps, tout finirai par être de façon permanente doux et confortable... foutaises!
Une amie à moi m'a dit aujourd'hui que parler de déprime aide à accepter les troubles, et que dire qu'on est dépressive est vraiment trop extrapoler. En somme, utiliser un petit mot pour apprivoiser ses angoisses, et éviter les grands mots pour ne pas couler. Voilà une solution qui me parait raisonnable.
Je crois qu'éviter le déni reste ce qu'il y a de mieux, verbaliser la chose auprès de ces proches est une excellente étape. Voilà, c'est comme affronter son reflet dans le miroir un lendemain de cuite, on a une salle gueule certes, mais sans miroir, le ravalement de façade est impossible.
Est-ce donc ça l'âge adulte, ne pas exiger le bonheur perpétuel, accepter ses phases downs, et se dire que la vie n'est pas une pub Nutella? Lorsque j'étais enfant, je me disais que les familles des séries américaines avaient beaucoup de chance. Rien n'était suffisamment grave pour entamer le moral des troupes, on riait, on pardonnait, on trouvait des solutions. On était rarement triste et lorsque c'était le cas, cela ne durait jamais bien longtemps. Bon s'appelait aussi Brenda, Brandon, Kimberly et Mike, et ça c'était pas vraiment fun, il faut le dire!
Est-ce pour ça que nous avons plus de mal avec la tristesse aujourd'hui? La tristesse est-elle honteuse? Fait-elle de nous des personnes à éviter lorsqu'elle s'empare de nous? Le triste est-il infréquentable? Il l'est peut-être parce qu'il nous renvoie à nos propres faiblesses. Un peu comme dans le film La Plage où le norvégien mordu par un requin est mis à l'écart pour que, surtout, sa douleur ne pollue pas le paradis qui entoure la communauté, et ne sorte pas de l'illusion sablonneuse de leur propre bonheur feint les autres habitants. Mais d'où vient cette maudite tristesse? Tout le monde la connait, tout le monde en est victime. Elle revêt des couleurs différentes pour chacun mais traverse la vie de tous.
Il faut dissocier tristesse et malheur. Le malheur est brutal, on ne peut passer au travers, il ne dépend pas de nous. La tristesse est plus insidieuse. Elle prend naissance au plus profond de nous, et comme un mauvais herpes, ne disparait jamais, reste en sommeil et ressurgi sournoisement à la moindre fatigue, au moindre stress soutenu. Mais comme on ne peut s'en débarrasser, il faudrait l'accepter, comprendre ses origines et la domestiquer comme un chat errant ou un loup qui deviendrai Croc Blanc. Plus facile à dire qu'à faire! Moi perso, mes tristesses, je ne les aime pas beaucoup. Et pourtant, pourquoi pas, je sens que je devrais les accepter pour m'en défaire de manière plus longues.
Accepter d'être parfois triste pour ne plus l'être, voilà qui est intéressant.
Je ne sais pas ce que tu en penses ma licorne, mais n'hésite à m'en faire part. Sur ce, ne soit pas triste, du moins soit le le moins possible.
Bisous à toi et à très vite!
Une question me turlupine aujourd'hui, est-ce que la vie cesse un jour d'être chaotique?
Je voudrais savoir si toi aussi tu vis ta vis comme des montagnes russes émotionnelles? Est-ce que tu as des périodes de bonheur absolu qui sont bousculées par des périodes où rien ne semble tourner rond, où tout est floue et où tout sent le renfermé?
Évidemment, tu détestes ces périodes, alors, les jours où ça pu un peu moins, qu'un rayon de soleil semble pointer le bout de son nez à travers la fenêtre, tu décrètes que le tout à besoin d'un bon coup de balais. Que tu ne vas pas laisser la poussière noire de ta mélancolie s'installer dans tes pensées. Que tu vas aérer tout ça et que dès demain, la vie aura une autre saveur, parce que la vie on en a qu'une, et il faut en profiter.
Plouf. Tout tombe à l'eau dès que cette mauvaise tristesse revient à la charge et te submerge, lorsque tout recommence à aller de travers. Pourtant, je ne crois vraiment pas que j'ai un tempérament dépressif, c'est juste qu'en tant que grande rêveuse, je croyais, qu'avec le temps, tout finirai par être de façon permanente doux et confortable... foutaises!
Une amie à moi m'a dit aujourd'hui que parler de déprime aide à accepter les troubles, et que dire qu'on est dépressive est vraiment trop extrapoler. En somme, utiliser un petit mot pour apprivoiser ses angoisses, et éviter les grands mots pour ne pas couler. Voilà une solution qui me parait raisonnable.
Je crois qu'éviter le déni reste ce qu'il y a de mieux, verbaliser la chose auprès de ces proches est une excellente étape. Voilà, c'est comme affronter son reflet dans le miroir un lendemain de cuite, on a une salle gueule certes, mais sans miroir, le ravalement de façade est impossible.
Est-ce donc ça l'âge adulte, ne pas exiger le bonheur perpétuel, accepter ses phases downs, et se dire que la vie n'est pas une pub Nutella? Lorsque j'étais enfant, je me disais que les familles des séries américaines avaient beaucoup de chance. Rien n'était suffisamment grave pour entamer le moral des troupes, on riait, on pardonnait, on trouvait des solutions. On était rarement triste et lorsque c'était le cas, cela ne durait jamais bien longtemps. Bon s'appelait aussi Brenda, Brandon, Kimberly et Mike, et ça c'était pas vraiment fun, il faut le dire!
Est-ce pour ça que nous avons plus de mal avec la tristesse aujourd'hui? La tristesse est-elle honteuse? Fait-elle de nous des personnes à éviter lorsqu'elle s'empare de nous? Le triste est-il infréquentable? Il l'est peut-être parce qu'il nous renvoie à nos propres faiblesses. Un peu comme dans le film La Plage où le norvégien mordu par un requin est mis à l'écart pour que, surtout, sa douleur ne pollue pas le paradis qui entoure la communauté, et ne sorte pas de l'illusion sablonneuse de leur propre bonheur feint les autres habitants. Mais d'où vient cette maudite tristesse? Tout le monde la connait, tout le monde en est victime. Elle revêt des couleurs différentes pour chacun mais traverse la vie de tous.
Il faut dissocier tristesse et malheur. Le malheur est brutal, on ne peut passer au travers, il ne dépend pas de nous. La tristesse est plus insidieuse. Elle prend naissance au plus profond de nous, et comme un mauvais herpes, ne disparait jamais, reste en sommeil et ressurgi sournoisement à la moindre fatigue, au moindre stress soutenu. Mais comme on ne peut s'en débarrasser, il faudrait l'accepter, comprendre ses origines et la domestiquer comme un chat errant ou un loup qui deviendrai Croc Blanc. Plus facile à dire qu'à faire! Moi perso, mes tristesses, je ne les aime pas beaucoup. Et pourtant, pourquoi pas, je sens que je devrais les accepter pour m'en défaire de manière plus longues.
Accepter d'être parfois triste pour ne plus l'être, voilà qui est intéressant.
Je ne sais pas ce que tu en penses ma licorne, mais n'hésite à m'en faire part. Sur ce, ne soit pas triste, du moins soit le le moins possible.
Bisous à toi et à très vite!
mercredi 3 septembre 2014
Cher recruteur, l'employé du mois est juste devant toi!
Bonjour à vous.
C'est la rentrée, et il faudrait vivre en ermite dans une caverne pour que cela nous échappe. Car la rentrée est là, omniprésente, dans la publicité, au journal télévisé et dans toute les conversations.
Et bien, moi aussi je fais ma rentrée, et je déclare la saison du blog 2014-2015 ouverte.
Alors après de merveilleuses vacances en Malaisie (qui feront l'objet d'un prochain post), me voilà de retour dans la réalité qui est la notre. Le mois de septembre et toutes les promesses et les bonnes résolution qu'il porte dans son giron, et c'est un sacré giron.
Donc, je ne déroge pas à la règle, cette rentrée 2014 est pour moi pleine de projets, d'envies et tout et tout, mais ce qui arrive en number one sur ma wishlist c'est évidemment trouver du travail! Ben tiens, c'est qu'il faut bien se nourrir, et en plus quotidiennement!
Non, sans rire, de la façon la plus sérieuse qu'il soit, mes vacances m'ont donné l'occasion de réfléchir avec minutie sur mon projet professionnel, et voilà qu'elles ont été mes conclusions:
- Et bien, sans surprise, élever des chèvres en montagne ne fait toujours pas partie de mes envies professionnelles (vous comprenez, j'aime pas la neige!).
- J'aime toujours autant la communication.
- Je veux travailler dans la communication, car je suis faite et douée pour ça (si si, c'est vrai, sans fausse modestie).
- Je veux être communicante quand je serais grande... merde ça c'est presque déjà fait, manque plus qu'une boîte pour le prouver!
- Le metier de conceptrice-rédactrice m'intéresse.
- Le métier de chargée de communication, ou chef de projet est, je le sens bien, aussi fait pour moi!
- Allez, rien que pour toi, si je galère trop, je veux bien être ton assistante, toi communicant de talent que tu es!
Bref, cher recruteur, tu l'auras compris, toi qui rêves de m'embaucher, je suis ton employé de l'année. Je suis ultra-motivée, souriante, drôle (je me sens obligée de le repréciser), organisée et professionnelle jusqu'au bout des ongles. J'aime le travail en équipe, tous planchant sur le même projet, le réalisant de concert, chacun y apportant sa contribution par son domaine de compétence, faisant de ce projet un projet exceptionnel retentissant de succès, succès qu'il n'aurait jamais eu si quelqu'un avait plancher seul dessus.
Sinon, niveau compétences techniques, je maitrise les logiciels de PAO, je parle anglais couramment, je sais mettre en place une stratégie de communication, coordonner un projet, partir d'une demande toute simple d'un client, d'une idée et créer un vrai projet autour. J'ai aussi quelques expérience dans l'événementiel.
Je suis diplomate, car les clients peuvent avoir de très mauvaises idées sans s'en rendre compte, et alors, tout en douceur, je les réoriente sans les brusquer. D'ailleurs, souvent ils m'adorent, et c'est pas une blague.
Bref, employeur de mon cœur, je suis la perle rare que tu as toujours cherché. Je suis la pierre manquant à l'édifice de ton agence de communication, le petit truc en plus qui fait marrer les autres, apporte un esprit de cohésion et en plus bosse bien. Tu m'as rêvé et pourtant, j'existais, là, juste sous ton nez.
Alors, adopte moi, et dis moi où je signe ce magnifique CDI que tu rêves de m'offrir!
Bref, vous l'aurais compris, je cherche du boulot, et pas pour de rire. Je suis ultra-motivée. Donc si vous êtes recruteur en région PACA, n'hésitez pas à me contacter. Si vous avez entendu parler d'un job en région PACA, n'hésitez pas à me contacter. Si vous voulez m'envoyer un gros chèque sans aucune contrepartie, n'hésitez pas à me contacter.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire ou en vue d'un entretien.
Bisous à toi ma licorne!
https://www.youtube.com/watch?v=rMbATaj7Il8
C'est la rentrée, et il faudrait vivre en ermite dans une caverne pour que cela nous échappe. Car la rentrée est là, omniprésente, dans la publicité, au journal télévisé et dans toute les conversations.
Et bien, moi aussi je fais ma rentrée, et je déclare la saison du blog 2014-2015 ouverte.
Alors après de merveilleuses vacances en Malaisie (qui feront l'objet d'un prochain post), me voilà de retour dans la réalité qui est la notre. Le mois de septembre et toutes les promesses et les bonnes résolution qu'il porte dans son giron, et c'est un sacré giron.
Donc, je ne déroge pas à la règle, cette rentrée 2014 est pour moi pleine de projets, d'envies et tout et tout, mais ce qui arrive en number one sur ma wishlist c'est évidemment trouver du travail! Ben tiens, c'est qu'il faut bien se nourrir, et en plus quotidiennement!
Non, sans rire, de la façon la plus sérieuse qu'il soit, mes vacances m'ont donné l'occasion de réfléchir avec minutie sur mon projet professionnel, et voilà qu'elles ont été mes conclusions:
- Et bien, sans surprise, élever des chèvres en montagne ne fait toujours pas partie de mes envies professionnelles (vous comprenez, j'aime pas la neige!).
- J'aime toujours autant la communication.
- Je veux travailler dans la communication, car je suis faite et douée pour ça (si si, c'est vrai, sans fausse modestie).
- Je veux être communicante quand je serais grande... merde ça c'est presque déjà fait, manque plus qu'une boîte pour le prouver!
- Le metier de conceptrice-rédactrice m'intéresse.
- Le métier de chargée de communication, ou chef de projet est, je le sens bien, aussi fait pour moi!
- Allez, rien que pour toi, si je galère trop, je veux bien être ton assistante, toi communicant de talent que tu es!
Bref, cher recruteur, tu l'auras compris, toi qui rêves de m'embaucher, je suis ton employé de l'année. Je suis ultra-motivée, souriante, drôle (je me sens obligée de le repréciser), organisée et professionnelle jusqu'au bout des ongles. J'aime le travail en équipe, tous planchant sur le même projet, le réalisant de concert, chacun y apportant sa contribution par son domaine de compétence, faisant de ce projet un projet exceptionnel retentissant de succès, succès qu'il n'aurait jamais eu si quelqu'un avait plancher seul dessus.
Sinon, niveau compétences techniques, je maitrise les logiciels de PAO, je parle anglais couramment, je sais mettre en place une stratégie de communication, coordonner un projet, partir d'une demande toute simple d'un client, d'une idée et créer un vrai projet autour. J'ai aussi quelques expérience dans l'événementiel.
Je suis diplomate, car les clients peuvent avoir de très mauvaises idées sans s'en rendre compte, et alors, tout en douceur, je les réoriente sans les brusquer. D'ailleurs, souvent ils m'adorent, et c'est pas une blague.
Bref, employeur de mon cœur, je suis la perle rare que tu as toujours cherché. Je suis la pierre manquant à l'édifice de ton agence de communication, le petit truc en plus qui fait marrer les autres, apporte un esprit de cohésion et en plus bosse bien. Tu m'as rêvé et pourtant, j'existais, là, juste sous ton nez.
Alors, adopte moi, et dis moi où je signe ce magnifique CDI que tu rêves de m'offrir!
Bref, vous l'aurais compris, je cherche du boulot, et pas pour de rire. Je suis ultra-motivée. Donc si vous êtes recruteur en région PACA, n'hésitez pas à me contacter. Si vous avez entendu parler d'un job en région PACA, n'hésitez pas à me contacter. Si vous voulez m'envoyer un gros chèque sans aucune contrepartie, n'hésitez pas à me contacter.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire ou en vue d'un entretien.
Bisous à toi ma licorne!
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